Archive pour le mot-clef ‘La réunion’

Acteurs et collectivités se sont réunis au Conseil régional pour le « Colloque des énergies marines ». Enjeu d’utilité publique et de nécessité environnementale, les énergies renouvelables doivent amener La Réunion, à l’horizon 2020, à l’autonomie énergétique, notamment par le biais du projet Gerri.

Dès 2020, La Réunion doit exploiter au mieux ses ressources naturelles pour atteindre l’autonomie d’énergie comme définie par le Grenelle de l’environnement. « C’est un colloque important, la Région Réunion a fait le pari de l’autonomie énergétique aux alentours de 2025, 2030. Dans cette logique d’autonomie énergétique, la Réunion s’appuie sur le projet Gerri », explique Alain Guezello, conseiller régional et délégué aux énergies renouvelables.

Eradiquer les énergies « fossiles » d’ici 2030

Le but est de ne plus utiliser d’énergies dites « fossiles » à l’horizon 2030. Une énergie qui représente aujourd’hui 66% de la production électrique de l’île. L’occasion de rappeler qu’en 1980, la Réunion utilisait 100% d’énergies renouvelables. « Il y avait 400.000 habitants et la cuisine au feu de bois était très utilisée à l’époque », rappelle Daniel Alamélou, vice-président au Conseil général. Mais le changement de mode de vie et le développement économique ont eu raison des énergies renouvelables au profit des énergies fossiles pour répondre au besoin croissant de la population en énergie.

Michel Paillard, chef de projet « Energies marines renouvelables » à l’Ifremer
« A la Réunion, il y a tous les ingrédients pour que la Réunion vive des énergies renouvelables », souligne Guy Dupont, président du GIP Gerri. Et les énergies renouvelables ciblées à la Réunion sont celles issues essentiellement du milieu marin. Encore en phase de recherche et d’expérimentation, les acteurs sont unanimes, il faut désormais passer au stade d’industrialisation.

« De nombreux prototypes de systèmes de récupération de l’énergie des vagues, ainsi que des courants marins, sont actuellement testés en mer », explique Michel Paillard, chef de projet « Energies marines renouvelables » à l’Ifremer. « La France s’est engagée à atteindre 23% d’énergies renouvelables (…) L’hydraulique contribue à tenir cet objectif de 6000 MW (ndlr : Méga Watt) par l’Etat », ajoute-t-il, et la Réunion doit y participer.

Retrouver une autonomie énergétique

D’autres filières des énergies renouvelables électriques vont être abordées par les acteurs et collectivités tout au long de ce colloque. L’éolien terrestre qui représente 15MW en production à la Réunion, la biomasse, le photovoltaïque (123 MW de production dans notre île) et l’hydroélectricité.

A la Réunion, trois projets importants sont portés par le GIP Gerri. Un module d’expérimentation en énergie thermique des mers (DCNS), l’implantation de bouées sous-marines génératrices de pression (EDF) et l’exploitation de l’énergie des vagues (Seawatt et Corex) pour une puissance produite envisagée sur les trois projets de 80 MW.

La Réunion est une véritable terre d’expérimentation des énergies marines et le colloque mettra en lumière cet après-midi deux nouveaux projets : Un houlomoteur onshore à Saint-Philippe et l’énergie osmotique à Sainte-Rose. Deux projets pour atteindre encore plus rapidement l’autonomie énergétique.

Sources www.zinfos974.com – 12/2011

Les 10 et 12 Décembre , la ministre de l’écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, Mme Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, se rendra à La Réunion, comme elle s’y était engagée dès les premiers jours de l’incendie du Maïdo au cœur du Parc national.

Son déplacement sera centré autour du triptyque restauration, préservation et valorisation du patrimoine naturel. Une initiative d’autant plus crédible quand on sait que La Réunion fait partie des 34 points chauds de la biodiversité terrestre mondiale.

En collaboration avec les collectivités, la Ministre organisera la mise en œuvre par le Parc national de La Réunion et l’Office National des Forêts des recommandations de la mission d’experts du Conseil national de protection de la nature visant à la restauration post-incendie des zones dévastées, peut on lire dans un communiqué de presse.

Ainsi, en matière de préservation, deux principaux temps forts sont inscrits au programme de Nathalie Kosciusko-Morizet :

- la création d’un deuxième Parc naturel marin dans l’océan Indien autour des îles Glorieuses qui fait suite à la création du Parc naturel marin de Mayotte en 2010. Ces deux parcs contigus de 140.000 km² constitueront dans le canal du Mozambique l’une des plus vastes aires marines protégées de l’océan Indien ;

- l’ouverture de l’assemblée générale de l’Initiative internationale pour les récifs coralliens (ICRI) dont la France assure la coprésidence jusqu’au 31 décembre.

Concernant la valorisation économique dans le respect de la conservation des espaces naturels, la ministre remettra officiellement au président du Parc national le diplôme de classement par l’Unesco des Pitons, Cirques et Remparts de La Réunion au patrimoine mondial de l’Humanité. Cette reconnaissance universelle appuie la stratégie touristique durable et renforce l’attractivité de La Réunion.
Par ailleurs, NKM présentera les points clés de la nouvelle stratégie maritime du Gouvernement pour l’océan Indien. Le Livre bleu constitue une feuille de route ambitieuse au service du développement des activités et de l’emploi maritimes ainsi que de la recherche scientifique.

Enfin, Nathalie Kosciusko-Morizet profitera de sa venue à La Réunion pour évoquer les nouvelles mesures de protection des personnes contre les attaques de requins qui ont frappé l’île depuis le début de l’année.

Sources – Jean-Charles BATENBAUM – www.actualites-news-environnement.com – 12/2011

Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, était en visite à la Réunion la semaine dernière pour le conseil d’administration annuel de l’IEDOM (Institut d’émission de l’Outre-mer) qui se réunit cette année à la Réunion.

L’occasion également, en tant que gouverneur de la banque de France, de tenir une conférence de presse sur la crise que traversent les Etats, « la plus grave depuis 1929″, selon lui.

Cette conférence de presse s’est tenue dans l’ancien salon de l’Hôtel de Ville de Saint-Denis et accueillait, pour cette occasion, tout ce que la Réunion compte de grands entrepreneurs ou chefs d’entreprise venus entendre « la sainte-parole » sur la crise qui touche les Etats.

« La crise d’aujourd’hui est partie en 2006 avec l’immobilier aux Etats-Unis. Une crise des Subprimes qui a fragilisé les ménages américains, poussés avant cette crise à prendre des hypothèques sur leur maison, et dans l’impossibilité de les rembourser », explique Christian Noyer en introduction. Une crise que l’on continue de « payer » car les Subprimes, produits mélangés à d’autres produits financiers, n’ont pas disparu mais au contraire se sont « dilués ». Résultats, les créanciers et investisseurs sont méfiants vis à vis de produits opaques.

Sources – zinfos974.com – 2011

Le nouveau coup de rabot sur la défiscalisation des investissements productifs sera bien porté à 15 % au lieu des 10 % prévus.

Cette mesure devrait permettre à l’État d’économiser quelque 150 millions d’euros. Le logement social reste exonéré de ce coup de rabot. Le taux de rétrocession ne change pas. Les départements d’Outre-mer, comme la métropole, subiront une autre mesure : à partir de 2012, seuls ceux qui auront les moyens d’acheter dans le neuf pourront bénéficier du PTZ+ (prêt à taux zéro renforcé). Une mesure qui va favoriser les plus riches puisqu’elle n’est pas soumise à conditions de revenus.

Fin septembre, un député UMP, Michel Bouvard, avait pourtant bien essayé de limiter l’accès au PTZ+ aux 10 % les plus riches. La ministre du Budget Valérie Pécresse s’était opposée à l’amendement qui n’avait pas été adopté par l’Assemblée nationale. Le taux de TVA réduit de 2,1 % de la Guadeloupe, la Martinique et La Réunion sera quant à lui préservé. L’Outre-mer échappe à l’instauration d’un taux intermédiaire. En métropole, le taux passe de 5,5,% à 7 % pour les produits et les services, à l’exception des produits de première nécessité, notamment l’alimentation, l’énergie et les services aux handicapés. Enfin, dans le cadre de l’effort demandé à chaque ministère, Marie-Luce Penchard devait déposer hier soir, à l’occasion de l’examen de la mission outre-mer, un amendement réduisant les autorisations d’engagements de 48 millions d’euros. 3 millions d’euros seront pris sur le programme conditions de vie, et 45 millions sur le programme emploi.

Selon le groupe socialiste de l’Assemblée nationale 1,2 milliard d’euros ont d’ores et déjà été supprimés sur le budget de l’État concernant les aides à l’emploi.

Sources – Agence de presse GHM – 2011

La réunion est département français de l’Océan Indien de 800 000 habitants, dont l’espace : 70 kms x 50 kms est très occupé par la nature (Pitons, cirques et remparts classés au patrimoine mondial de l’Unesco) et qui met tout en œuvre pour réduire son taux de chômage et développer son économie.

Comme le précise Jérôme ISAUTIER, vice-président du MEDEF de l’île de la Réunion :

« Plus de 80% des 30 000 entreprises de la Réunion comptent moins de 5 salariés et contrairement à une idée reçue, l’activité économique première à la Réunion, ce n’est pas le tourisme, mais les services, le commerce et la construction (Plus de 80% du PIB). L’industrie agroalimentaire est aussi très présente puisque le sucre et le rhum sont les 2 premiers produits d’exportation. Le 3e produit d’exportation étant la légine, pêchée au large des îles Kerguelen et vendue essentiellement au Japon.

Le tourisme est l’un des secteurs en devenir de la Réunion, avec son volcan en activité (le Piton de la Fournaise), des cirques et remparts avec des parois avoisinant les 2000 m. A 11 heures de vol de Paris, la Réunion souhaite se positionner comme une destination touristique haut de gamme.

Avant la crise, notre île enregistrait un taux de chômage supérieur à 30%. Du fait de la réforme des lois Girardin (défiscalisation immobilière), le BTP a perdu 12000 emplois sur 30000, un réel sinistre pour notre territoire.

La Réunion se prend donc en main pour rebondir et a identifié 4 secteurs porteurs susceptibles de lui apporter de la croissance et de l’emploi :
- l’agroalimentaire, secteur historique avec le rhum notamment
- l’énergie, car le territoire peut et doit être un lieu d’expérimentations.
Sans énergie nucléaire, il nous faut développer des énergies renouvelables comme le solaire par
exemple pour limiter le recours au pétrole.
- les TIC (Technologies de l’information et de la communication), car on est loin de tout et le haut
débit est incontournable pour rester connectés avec le reste du monde et travailler dans de bonnes
conditions. (Fin 2010, 48% de la population était équipée en haut débit).
- le tourisme, avec un positionnement haut de gamme. »

Une volonté qui mérite d’être soulignée, d’autant plus que les exonérations fiscales en outre-mer sont remises en question par la rigueur budgétaire nationale actuelle, menaçant alors l’équilibre de territoires déjà fragiles économiquement…

Sources www.wereunion.re – 2011

« La mondialisation est inévitable. Personne ne peut dire stop. La vague arrive. On ne peut pas la repousser. Ce que l’on aurait pu faire, mais que l’on n’a raté, en revanche, c’est se préparer afin de prendre la vague intelligemment. La Réunion possède peu d’ouverture internationale, alors que c’est une île qui devrait rayonner dans l’océan Indien depuis des décennies. Notre économie est toujours restée tournée sur son marché local. Quand elle affichait une croissance soutenue, de 5% par an, cela pouvait passer. Mais aujourd’hui, avec la crise, nous sommes au pied du mur. Cette situation d’urgence crée une prise de conscience. A tel point que le nombre d’entreprises exportatrices de biens est passé de 200 à 700 entre 2009 et 2011. Les sociétés réunionnaises affichent de plus en plus de velléités d’exporter. Mais du coup, il va falloir faire en 10 ans, dans la précipitation, ce que nous aurions pu mettre en place depuis 30 ans. Nous en avons le potentiel. Mais en avons-nous les facultés ? Je l’ignore. A titre d’exemple, j’ai pensé ma société, Dom’eau (activité de traitement de l’eau, ndlr), sur un modèle régional depuis 15 ans. Il y a trois ans, nous réalisions moins de 30% de notre chiffre d’affaires à l’export. Depuis 2009, la situation s’est inversée et ce taux est passé à 70%. Autant dire que nous avons franchi le cap de la crise grâce à notre ouverture régionale. Si on n’avait eu que le marché réunionnais, on aurait beaucoup souffert. C’est le même principe à l’échelle de la Réunion. Si l’on avait tourné toutes nos réussites internes à l’international depuis 15 ans, on rayonnerait sur la région. C’est pourquoi il faut aujourd’hui rééduquer notre économie et internationaliser la Réunion. Alors certes, on ne peut pas dire oui à tout dans la mondialisation. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on ne peut pas dire non. Dans un tel cas, la meilleure défense, c’est l’attaque. Il y a donc pour la Réunion un virage à négocier. Et très vite. »

Sources Clicanoo.re 2011

« L’Unesco reconnaît que l’ensemble des pitons, cirques et remparts crée un paysage spectaculaire et contribue significativement à la conservation de la biodiversité terrestre», annonce le Parc national de la Réunion. Les formes volcaniques de l’île ont été modelées par l’érosion formant des reliefs abrupts, des a-pics vertigineux, des canyons ainsi que de nombreuses cascades, qui ont donné au site son surnom d’« île à grand spectacle ». Cette zone représente 40% de la surface de l’île, au cœur du parc national et la Réunion est le trente-cinquième site français à entrer au Patrimoine mondial et du second site ultramarin après la grande barrière de corail en Nouvelle Calédonie.

La rencontre entre une délégation du grand groupe allemand IGV-GMDH et la société réunionnaise Bioalgostral ouvre des perspectives pour le « carburant vert »

A l’heure où la Région envisage bientôt le lancement de 2.000 bus circulant à l’énergie propre sur toute l’île,cette rencontre entre les deux sociétés spécialistes de la production de biocarburant issue de l’énergie extraite des micro-algues pour établir une unité de production à la Réunion pour la production de biocarburant issue des micro-algues. En effet La Réunion se situant sous les tropiques présentent des avantages climatiques favorables à la production des micro-algues tout le long de l’année.

Cette relation s’accompagnera notamment de transferts de technologies. La pérennité de ce type de bio carburants n’est plus à démontrer : Le 9 juin dernier, un avion du groupe EADS a volé seulement avec du biocarburant issu des micro-algues, c’est-à-dire avec un carburant 100% propre, sans pollution sonore et sans modification du moteur. « La technologie actuelle ne permet pas encore un vol long-courrier mais c’est notre objectif d’acquérir et de développer une technologie qui permettra la production de biocarburant à l’échelle industrielle et développer une nouvelle filière qui engendrera des activités qui ne rentreront pas en concurrence avec les entreprises déjà existantes sur l’île ».

L’Alsace, la Corse, le Nord-Pas-de-Calais, les Pays de Loire et l’île de la Réunion on été sélectionnés afin d’expérimenter les métiers de la croissance verte issus du Grenelle de l’environnement.

Une première phase permettra d’établir un diagnostic régional des emplois de la croissance verte pour les territoires et bassins d’emplois prioritaires et de « favoriser des projets territoriaux à caractère innovant ». La Réunion a fixé ses objectifs sur le tourisme durable, la biodiversité, les énergies renouvelables (notamment marines) et l’agriculture.

Dans un communiqué, les services de Mme Létard précisent qu’un « appel à projets sera lancé en septembre pour les autres régions ».

« Les régions ont la compétence en matière de formation professionnelle et ce sont les principales interlocutrices dans les territoires. C’est avec elles que sera enclenchée une dynamique efficace inspirée par l’expérience du terrain », a estimé la secrétaire d’Etat.

Du bâtiment aux transports en passant par les déchets et les énergies renouvelables, les onze filières identifiées (avec l’assainissement, les carburants et la chimie verte, le tourisme et les métiers de la mer, la biodiversité et les métiers de l’écologie) pourrait représenter 600.000 emplois nouveaux en 2020, selon les rapports d’experts rendus en janvier.

L’équipe de France est arrivée mardi matin à La Réunion, les Bleus étaient attendus par une foule de près d’un millier de personnes à leur descente d’avion à Saint-Pierre.
Plusieurs joueurs, dont Henry, Cissé, Ribéry et Malouda, ont pris le temps de signer des autographes aux supporteurs venus les accueillir.

La France jouera son troisième et dernier match de préparation contre la Chine le 4 juin à La Réunion, avant de rallier l’Afrique du Sud où son premier match du Mondial (Gr. A) l’opposera à l’Uruguay le 11 juin au Cap.