Archive pour le mot-clef ‘Ile de la Réunion’

Il y a un an, l’Unesco classait l’île de la Réunion au patrimoine mondial de l’humanité. Cirques, pitons et remparts devenaient des sites protégés (naturels) et reconnus à l’échelle mondiale. Les retombées économiques de cette nomination seront rendus publics prochainement.

Un franc succès couronnant une aventure commencée dès 2009 avec la création du parc national. Le dossier constitué par la délégation réunionnaise avait séduit la commission. Les 120 000 hectares, avec les cirques de Cilaos, Mafate et de Salazie, du Piton de la Fournaise et du Piton des Neiges, avaient enchanté l’expert de l’UNESCO pour la conservation de la nature (UICN) Tim Badman, qui les avait vivement recommandés à l’inscription au patrimoine de l’Unesco dans son rapport.

Devenue trésor de la richesse mondiale, la Réunion, notamment les professionnels travaillant sur le parc national, s’efforcent quotidiennement de préserver et valoriser les sites et les paysages naturels. Elle fait partie des rares lieux à disposer de trois formations géologiques. L’île offre en effet de nombreux circuits et parcours touristiques dans les reliefs, sillonnés chaque année par des milliers de visiteurs.

Si la Réunion bénéficie désormais d’une vitrine de choix pour exposer et faire connaître ses magnifiques atouts, il est encore difficile d’évaluer les retombées économiques du classement au patrimoine mondial. Une étude sur ce sujet est en cours, les résultats seront connus dans le courant de la semaine.

Dans le cadre des célébrations de l’anniversaire du classement, des randonnées ont été organisées à travers les reliefs réunionnais. Hier matin après une barquette de riz bien chaude, une quinzaine de marcheurs s’est lancée sur le sentier de randonnée de Bourgmurrat avec un plaisir partagé. Les chiffres concernant l’intérêt financier du classement à l’Unesco ne sont pas encore dévoilés, mais pour ces visiteurs, la Réunion a déjà tout gagné. Et en premier, leurs cœurs et leurs admirations pour ces merveilles toujours à redécouvrir.

Source l’info réunion – http://www.linfo.re

La Réunion est l’une des régions de France où la construction immobilière est la plus cher. Le moindre terrain se négocie au minimum dans l’île autour de 100 000 euros. Et le prix au m² ne cesse d’augmenter.

La Réunion est une terre « d’exagération » au niveau du foncier, même si les réunionnais s’en passeraient bien. La dernière note de conjoncture des Notaires de France pour le mois de juillet 2011, publiée il y a quelques semaines dans le journal des Échos, nous montre clairement que la liste s’allonge de jour en jour.

En effet, c’est du côté de l’immobilier que tout se passe, un secteur mis à l’honneur par la visite du secrétaire d’État chargé du Logement, Benoist Apparu, il y a quelques jours. Cette fois, il ne s’agit pas d’évoquer le nombre de logements sociaux en attente, ni la détresse des familles en souffrance.

Selon les Notaires de France, la Réunion ferait partie des régions où les prix des terrains à bâtir sont les plus élevés. Elle fait même partie du trio de tête, arrivant en troisième position derrière l’île de France et la région PACA (Provence Alpes Côte d’Azur). Si l’idée était sans doute déjà répandue dans l’esprit de la majorité des Réunionnais, des données récentes et chiffrées viennent ainsi la conforter.

Le Premier ministre Mauricien Navin Ramgoolam a rencontré le monde économique réunionnais dans le cadre du développement d’une gestion commune du tourisme.

Pour tous, le tourisme à la Réunion passe par un combiné entre les îles. C’est en substance le message qu’on insufflé cet après-midi les deux délégations mauricienne et réunionnaise. La présidente de l’IRT, Jacqueline Farreyrol, n’a d’ailleurs pas tardé à lancer la tenue de nouvelles rencontres de travail pour les prochains mois. Collaborer plutôt que s’affronter pour développer le tourisme dans la région.

Au delà de la France; c’est  l’Angleterre, l’Australie, l’Afrique du Sud,  l’Inde et  la Chine, qui sont les cibles prioritaires Une communication marketing commune se profile également notamment en direction de la Chine.

Tous les chiffres disponibles sur la vie économique et sociale de l’île de La Réunion sont réunis dans la nouvelle édition du TER (Tableau Economique de la Réunion).

Le nouveau TER, cofinancé par le Conseil Régional, la Chambre de Commerce et d’Industrie de La Réunion et l’Insee,est disponible.. Les grandes thématiques restent inchangées : les comptes économiques (au travers du PIB, des finances publiques et des échanges extérieurs) et les enquêtes auprès des entreprises alimentent une description précise de l’économie locale.
L’approche du territoire intègre quant à elle l’étude de l’environnement à travers le climat, le milieu naturel, les risques, la qualité de l’air et de l’eau et les déchets.
Enfin, les données sur l’emploi, les revenus, la santé et l’enseignement sont complétées par un chapitre sur les conditions de vie qui traite de la consommation, du logement, de la justice et des loisirs.

Et comme chaque année, le sommaire a été revu pour répondre au mieux aux problématiques
régionales. Pour cette édition 2010, une rubrique « loyers et charges » a été introduite à partir des résultats de la dernière enquête logement.
Le chapitre transport a été fortement remanié, intégrant notamment une nouvelle rubrique sur le trafic routier, et les statistiques sur le parc automobile sont de nouveau disponibles Enfin, les données du recensement ont permis de réactualiser l’information relative à la population.

Cette publication est disponible en kiosque ou gratuitement au format électronique, sur www.insee.fr/reunion.

Mercredi 9 septembre 2009

La commission permanente du Conseil régional De nouveaux travaux de sécurisation sur la route du littoral ont été décidés par La commission permanente du Conseil régional : l s’agit de l’entretien de la carapace de protection en tétrapodes qui s’est  dégradée  notamment du fait de la houle.  Une première opération avait été menée, pour remplacer les tétrapodes.

Par ailleurs cette phase de travaux permettra de combler d’autres dégâts sont apparus : les « renards », c’est-à-dire les trous sous la chaussée. La Région avait alors procédé à une opération exceptionnelle de confortement : clouage des écailles mises à nu, création d’un nouveau support de carapace de protection par un emmaillotage de remblais par filets,  et pose de nouveaux tétrapodes.

Parallèlement à ces travaux d’urgence, la Région a demandé une expertise de la carapace.