Archive pour la catégorie ‘Locale’

La hausse de la TVA de 1,6 point à 21,2 %, annoncée par le chef de l’Etat, ne s’appliquera pas dans les territoires d’outre-mer où sont en vigueur des régimes fiscaux différents, ont précisé hier les ministres du Budget et de l’Outre-mer à l’Assemblée. « Les collectivités d’outre-mer ont certaines un statut particulier qui ne relève pas de la fiscalité de droit commun. Ensuite, les départements et régions d’outre-mer bénéficient d’un système dérogatoire de taxation indirecte avec l’octroi de mer », a rappelé Marie-Luce Penchard, ministre de l’Outre-mer. Ces DOM « bénéficient déjà d’allègements de charges sociales (…). Ces mesures sont déjà destinées à soutenir l’activité et à protéger l’emploi », a-t-elle ajouté.

Sources – www.lesechos.fr – 02/02/2012

L’Outre-Mer est composée d’une biodiversité d’une richesse exceptionnelle, mais qui est de moins en moins en sécurité. Le tourisme n’aidant pas. Aussi, pour avertir les visiteurs, consacrer la protection de l’environnement mais aussi promouvoir les trésors des territoires français ultra-marins, les ministères de l’Outre-mer, de l’Écologie et du Tourisme ont publié un « passeport vert ». Une bonne méthode pour rappeler l’importance du tourisme éco-responsable.

Composé de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique, de Mayotte, de la Réunion, de la Nouvelle-Calédonie, de Mayotte, de Wallis-et-Futuna, de Saint-Pierre-et-Miquelon, de Saint-Barthélemy, de Saint-Martin, de la Polynésie et des Terres antarctiques et australes françaises, l’Outre-mer regroupe 80% de la biodiversité marine de notre pays. Il représente aussi 97% de notre espace maritime – le deuxième plus vaste au monde – et quelque 13 000 espèces endémiques. Pour protéger ces incroyables richesses, le gouvernement a décidé de mettre en place un petit guide destiné à sensibiliser les touristes sur leur importance. « Cette richesse naturelle est un grand atout des territoires d’outre-mer. Son utilisation durable, en cohérence avec le développement des activités humaines, et notamment touristiques, est un enjeu important », résume ses auteurs.

Le tourisme, lui, est une activité essentielle pour l’économie de l’Outre-mer. « En raison de son importance économique et de son poids en matière d’emploi, le tourisme est un secteur d’avenir pour les Outre-mer », confirme le manuel. Mais si rien n’est fait, « d’ici un siècle, des centaines d’espèces connues pourraient disparaître ». Et de souligner qu’« en France, en métropole comme en Outre-mer, 378 espèces animales et 486 espèces végétales remarquables sont menacées ».

De près de 60 pages, le guide présente des fiches descriptives sur chaque territoire. Il réexplique également ce qu’est un écosystème ou la biodiversité, deux termes bien connus des éco-citoyens. La piqûre de rappel n’est cependant pas inutile, puisque « selon un eurobaromètre publié en 2010, seuls 38 % des Européens (connaissaient) le sens du mot “biodiversité”. Par ailleurs, 28 % disaient avoir déjà entendu le terme mais ne savent pas de quoi il s’agit ».

Il propose en outre dix « règles » simples. Le respect des espaces naturels par exemple, ou encore la préservation des récifs coralliens, en évitant leur collecte ou leur intoxication avec de la crème solaire. Les touristes sont également invités à rapporter leurs déchets de promenade ou à préférer les produits locaux, et le « passeport vert » rappelle judicieusement que certains animaux ou plantes ne peuvent être rapportés. Parce que « nos actions, y compris en vacances, ont un impact sur notre environnement », cette initiative est exemplaire.
300 000 « passeports verts » sont actuellement distribués, en français mais aussi en anglais. Sage précaution étant donné le caractère cosmopolite du tourisme dans ces contrées à la faune et à la flore si précieuses.

Sources : Marguerite Nebelsztein – http://www.zegreenweb.com – Février 2012

Encore quelques mois avant la présidentielle de 2012. Cela fait un peu plus d’un an que va et vien des candidats au poste ultime se poursuit aux quatre coins du globe, pour tenter de conquérir le vote Outre-mer. Mais autant d’effort à séduire l’électorat ultra-marin en vaut-il la chandelle ? Le passé récent donne un début d’explication.

L’importance des électeurs d’Outre-mer est faible par rapport à l’ensemble national : seulement 4%.. Nos territoires ultra-marins n’échapperont pourtant pas cette année encore à la visite officielle de circonstance. Si pour certains candidats, les dates sont arrêtées, pour d’autres, le suspense reste de mise.

Commençons par le président sortant qui n’a toujours pas officialisé sa candidature. Dimanche dernier, c’est lors de son discours à Cayenne en Guyane qu’il a apporté quelques éléments sur la poursuite de sa tournée en Outre-mer. « Je me rendrai à la Réunion dans le premier semestre de cette année » a annoncé Nicolas Sarkozy. Belle lapalissade. Les fins observateurs y ont vu là le signe que l’intéressé prévoyait tout aussi bien de se déplacer avant le 1er tour de la présidentielle, tout comme quelques jours après une éventuelle réélection. La première formule semble quand même la plus probable, à moins que le chef de l’Etat ne considère son sort électoral déjà plié sous nos tropiques.

Sources – ww.zinfos974.com – 02/2012

Moody’s Investors Service a attribué ce jour la notation ‘A1′ d’émetteur à long-terme en monnaie locale et devises à la région française d’Outre-Mer de la Réunion. Cette notation est assortie d’une perspective stable.

L’attribution de la notation ‘A1′ à la Région de la Réunion tient compte de ses bonnes performances financières, mais aussi d’une certaine volatilité de ses résultats financiers ces cinq dernières années. Celle-ci est essentiellement liée à la mise en oeuvre sur la période d’un programme ambitieux d’investissements. La Réunion présente actuellement un niveau d’endettement jugé modéré, ainsi qu’une trésorerie en augmentation constante sur les derniers exercices. Cependant, Moody’s prévoit à terme une dégradation de ces bons indicateurs, du fait de la mise en oeuvre de grands projets d’investissement.

Moody’s percevrait favorablement une stabilisation à moyen terme de la performance financière de la Réunion lui permettant de continuer à dégager des excédents de fonctionnement tout en limitant son besoin d’emprunts nouveaux. La région pourrait ainsi stabiliser son niveau d’endettement, ce qui serait jugé positif pour sa notation. Moody’s pourrait revoir défavorablement sa notation sur une dégradation plus forte qu’attendu des comptes de la Réunion conduisant à un plus large recours à l’endettement. Un dépassement important des prévisions pour le financement du chantier de la Route du Littoral, qui entraînerait une augmentation significative du déficit de financement ainsi que des ratios d’endettement de la région, pourrait conduire à une révision de la notation.

Sources – www.boursier.com – 12/2011

Les Rencontres de la Performance énergétique de la Réunion organisées par le Moniteur et l’Ademe, ont donné l’occasion aux professionnels d’argumenter leur refus de la nouvelle réglementation, RTAA Dom.

Depuis le 1er mai 2010, les permis de construire des logements neufs de La Réunion doivent se conformer aux réglementations thermiques, acoustique et aération, propres aux départements d’Outre-Mer, plus généralement nommées « la RTAA DOM ». Unanimes, maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre et entreprises contestent une RTAA DOM qu’ils jugent inapplicable : ils l’ont rappelé avec force à Christian Prétot, représentant de la DEAL lors des Rencontres de la performance énergétique qui se tenaient le 9 décembre à Saint-Denis de la Réunion. L’adjoint au chef de service aménagement durable, énergie, climat a rappelé l’accord de la DEAL sur un certain nombre des constats : «nous réfléchissons à une amélioration de la réglementation, modification qui devra être approuvée par le ministère du Développement durable ».

Les Dom ne bénéficiaient jusque-là d’aucun encadrement technique. Les investisseurs métropolitains considérant la construction défiscalisée comme un simple placement financier, le parc de logements recèle des bâtiments médiocres. «Enfin, le critère de qualité revient dans le cahier des charges des logements privés », approuve l’architecte Olivier Ehresmann. « Par contre, cette réglementation est contraignante et inadaptée ».

La RTAA DOM formalise des obligations de moyens et non de performances. Exemple : pour lutter contre la climatisation, elle promeut une ventilation naturelle en exigeant 20% d’ouvertures de façade à l’avant et à l’arrière du bâtiment. « Or, pour obtenir une ventilation d’un bon niveau de confort, l’orientation d’un immeuble que nous venons de construire impliquait 30% d’ouverture d’un côté et 15% de l’autre. Nous n’avons pas pu le faire », témoigne Sorya Thieblemont de CBO Territoria qui a obtenu une dérogation de la DEAL mais après l’achèvement des travaux.

Michel Oberlé, directeur général d’Armos, l’USH de la Réunion, juge la réglementation particulièrement néfaste sur deux points. D’une part, le principe de la ventilation traversante réduit de 20% le potentiel d’appartements par bâtiment. D’autre part, la nouvelle réglementation interdit l’accession sociale à la propriété en vigueur à La Réunion depuis des décennies : « l’appartement basique version RTAA DOM dépasse les capacités d’investissement des publics concernés ».

Stéphane Brossard, président de la Fédération réunionnaise du bâtiment et des travaux publics, et Catherine Morel de la CAUE ne comprennent pas que Pérene (Performances Energétiques des bâtiments à La Réunion) , référentiels techniques d’éco construction, définis avec les professionnels de la région, n’ait pas servi de base à la nouvelle réglementation.
« Mais, les concepteurs de la réglementation (DHUP avec CSTB) se sont appuyés sur la Pérene », rappelle Christian Prétot. Réplique cinglante de Bernard Ferry (Sodegis, bailleur social) « Pérene évoquait la nécessité de thermostat sur les appareils de chauffage électrique; la RTAA reprend l’obligation en oubliant le terme électrique. Conclusion : elle interdit le chauffage à bois, solution traditionnelle des hauts de l’ile ».

La RTAA Dom ne satisfait les professionnels que sur un seul point : l’installation obligatoire de chauffe-eau solaire pour tout logement neuf.

FX Hermelin | Source LE MONITEUR.FR

En cette fin d’année, l’IRT (Ile de La Réunion tourisme) lance une grande campagne de communication en métropole (France), indique Le Journal de l’île de la Réunion.

Trois spots publicitaires de huit secondes sont diffusés sur plus de 20 chaînes (TF1, France Télévisions, Eurosport, BFM TV), depuis dimanche, et jusqu’au 30 décembre. Cette campagne va permettre de toucher plus de 90 millions de téléspectateurs.

Parallèlement, un important dispositif web s’est mis en place avec le déploiement des trois spots de 8 secondes et des méga-bannières sur des sites d’actualité (lemonde.fr, nouvelobs.com, lepoint.fr…), des sites de voyages (linternaute.fr), orange.fr, et qui touchera ainsi 90 millions d’internautes.

La Réunion sera également présente sur une pleine page dans la presse hebdomadaire grand public à fort tirage comme le Nouvel Observateur, L’Express ou Le Point et dans la presse professionnelle.

“Cette importante campagne médiatique a pour objectif d’assurer une forte visibilité de la marque « l’Île de La Réunion » et ainsi d’inciter les métropolitains à choisir notre destination pour leurs prochaines vacances”, indique l’IRT dans un communiqué.

“Cette vague lancée en cette période permet de soutenir l’activité touristique du premier semestre 2012”, ajoute l’IRT dans son communiqué.

Source : Le Journal de l’île de la Réunion 6

Acteurs et collectivités se sont réunis au Conseil régional pour le « Colloque des énergies marines ». Enjeu d’utilité publique et de nécessité environnementale, les énergies renouvelables doivent amener La Réunion, à l’horizon 2020, à l’autonomie énergétique, notamment par le biais du projet Gerri.

Dès 2020, La Réunion doit exploiter au mieux ses ressources naturelles pour atteindre l’autonomie d’énergie comme définie par le Grenelle de l’environnement. « C’est un colloque important, la Région Réunion a fait le pari de l’autonomie énergétique aux alentours de 2025, 2030. Dans cette logique d’autonomie énergétique, la Réunion s’appuie sur le projet Gerri », explique Alain Guezello, conseiller régional et délégué aux énergies renouvelables.

Eradiquer les énergies « fossiles » d’ici 2030

Le but est de ne plus utiliser d’énergies dites « fossiles » à l’horizon 2030. Une énergie qui représente aujourd’hui 66% de la production électrique de l’île. L’occasion de rappeler qu’en 1980, la Réunion utilisait 100% d’énergies renouvelables. « Il y avait 400.000 habitants et la cuisine au feu de bois était très utilisée à l’époque », rappelle Daniel Alamélou, vice-président au Conseil général. Mais le changement de mode de vie et le développement économique ont eu raison des énergies renouvelables au profit des énergies fossiles pour répondre au besoin croissant de la population en énergie.

Michel Paillard, chef de projet « Energies marines renouvelables » à l’Ifremer
« A la Réunion, il y a tous les ingrédients pour que la Réunion vive des énergies renouvelables », souligne Guy Dupont, président du GIP Gerri. Et les énergies renouvelables ciblées à la Réunion sont celles issues essentiellement du milieu marin. Encore en phase de recherche et d’expérimentation, les acteurs sont unanimes, il faut désormais passer au stade d’industrialisation.

« De nombreux prototypes de systèmes de récupération de l’énergie des vagues, ainsi que des courants marins, sont actuellement testés en mer », explique Michel Paillard, chef de projet « Energies marines renouvelables » à l’Ifremer. « La France s’est engagée à atteindre 23% d’énergies renouvelables (…) L’hydraulique contribue à tenir cet objectif de 6000 MW (ndlr : Méga Watt) par l’Etat », ajoute-t-il, et la Réunion doit y participer.

Retrouver une autonomie énergétique

D’autres filières des énergies renouvelables électriques vont être abordées par les acteurs et collectivités tout au long de ce colloque. L’éolien terrestre qui représente 15MW en production à la Réunion, la biomasse, le photovoltaïque (123 MW de production dans notre île) et l’hydroélectricité.

A la Réunion, trois projets importants sont portés par le GIP Gerri. Un module d’expérimentation en énergie thermique des mers (DCNS), l’implantation de bouées sous-marines génératrices de pression (EDF) et l’exploitation de l’énergie des vagues (Seawatt et Corex) pour une puissance produite envisagée sur les trois projets de 80 MW.

La Réunion est une véritable terre d’expérimentation des énergies marines et le colloque mettra en lumière cet après-midi deux nouveaux projets : Un houlomoteur onshore à Saint-Philippe et l’énergie osmotique à Sainte-Rose. Deux projets pour atteindre encore plus rapidement l’autonomie énergétique.

Sources www.zinfos974.com – 12/2011

À l’horizon 2040, la population de l’île devrait dépasser le million d’habitants. La population continuant à vieillir, l’âge moyen des Réunionnais sera de 40 ans contre 32 actuellement, conçoit l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques.

Vous connaissiez le baby-boom, il faudra désormais s’habituer au terme de papy-boom. La Réunion est sur le point d’appliquer presque trait pour trait l’évolution démographique de la métropole.

Si les projections de l’Insee venaient à se confirmer, la structure par âge de la population réunionnaise se rapprocherait alors de celle observée actuellement en France métropolitaine. Mais ici plus vite qu’ailleurs. Le département resterait tout de même un des plus jeunes de France avec la Guyane et Mayotte. En 2040, les Réunionnais auront 40 ans en moyenne, soit 8 ans de plus qu’aujourd’hui. En France métropolitaine, l’âge moyen atteindrait 44 ans, soit 4 ans de plus qu’aujourd’hui.

Jusqu’en 2020, la population des seniors croît fortement : 4 % par an prévoit l’institut de la statistique. La croissance de cette population devrait être quatre fois plus rapide que celle de la population totale. L’île compterait alors 106.000 personnes âgées qui représenteraient 12 % de la population.

En 2040, les plus de 80 ans seront 4,5 fois plus nombreux qu’aujourd’hui

Les mid-seniors (moins de 74 ans) constitueraient toujours le groupe le plus important, avec 64.000 personnes. Avec une croissance identique, la part des grands seniors parmi les plus de 65 ans serait stable jusqu’en 2020, à 39 %. Ils seraient néanmoins deux fois plus nombreux qu’actuellement et cinq fois plus qu’en 1982, grâce à l’avancée en âge de générations nombreuses et aux gains d’espérance de vie. Au nombre de 42.000, les personnes d’au moins 75 ans représenteraient alors 5 % de la population.

Au fil des ans, la structure de la population réunionnaise se modifie, amplifiant le vieillissement de la population. Les plus jeunes, moins de 20 ans, seraient 11.000 de plus en 2040. Leur part dans la population devrait diminuer de 10 points, et un peu plus d’un Réunionnais sur quatre aura moins de 20 ans. Le nombre de personnes âgées de plus de 60 ans devrait augmenter dans le même temps de 185.000 personnes, et elles seraient trois fois plus nombreuses qu’aujourd’hui. Comme les plus jeunes, elles représenteraient plus d’un quart de la population, contre 11 % aujourd’hui.

114 inactifs pour 100 d’âge actif

Aux âges élevés, l’augmentation massive correspond aux générations nombreuses nées dans les années 60. À l’horizon 2040, les plus de 80 ans seraient 63.000, soit 4,5 fois plus nombreux qu’aujourd’hui. Ces personnes, qui nécessitent davantage de prise en charge, représenteraient alors 6 % de la population. Ce qui posera inévitablement la question de la prise en charge de la dépendance.

La part de la population âgée de 20 à 59 ans devrait diminuer de 54 % à 47 % en 2040, ce qui entraînera une augmentation du rapport entre le nombre de personnes « d’âge inactif » (moins de 20 ans et plus de 60 ans) et « d’âge actif » (20 à 59 ans), appelé aussi ratio de dépendance économique : de 86 personnes d’âge inactif pour 100 d’âge actif aujourd’hui, il devrait passer à 114 pour 100 en 2040 selon le scénario central. Il serait alors identique à la Réunion et en France métropolitaine, mais sa composition bien différente : seulement 49 % de la dépendance économique serait due aux plus de 60 ans à la Réunion contre 58 % en France métropolitaine.

Sources – zinfos974.com – 2011

Les 10 et 12 Décembre , la ministre de l’écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, Mme Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, se rendra à La Réunion, comme elle s’y était engagée dès les premiers jours de l’incendie du Maïdo au cœur du Parc national.

Son déplacement sera centré autour du triptyque restauration, préservation et valorisation du patrimoine naturel. Une initiative d’autant plus crédible quand on sait que La Réunion fait partie des 34 points chauds de la biodiversité terrestre mondiale.

En collaboration avec les collectivités, la Ministre organisera la mise en œuvre par le Parc national de La Réunion et l’Office National des Forêts des recommandations de la mission d’experts du Conseil national de protection de la nature visant à la restauration post-incendie des zones dévastées, peut on lire dans un communiqué de presse.

Ainsi, en matière de préservation, deux principaux temps forts sont inscrits au programme de Nathalie Kosciusko-Morizet :

- la création d’un deuxième Parc naturel marin dans l’océan Indien autour des îles Glorieuses qui fait suite à la création du Parc naturel marin de Mayotte en 2010. Ces deux parcs contigus de 140.000 km² constitueront dans le canal du Mozambique l’une des plus vastes aires marines protégées de l’océan Indien ;

- l’ouverture de l’assemblée générale de l’Initiative internationale pour les récifs coralliens (ICRI) dont la France assure la coprésidence jusqu’au 31 décembre.

Concernant la valorisation économique dans le respect de la conservation des espaces naturels, la ministre remettra officiellement au président du Parc national le diplôme de classement par l’Unesco des Pitons, Cirques et Remparts de La Réunion au patrimoine mondial de l’Humanité. Cette reconnaissance universelle appuie la stratégie touristique durable et renforce l’attractivité de La Réunion.
Par ailleurs, NKM présentera les points clés de la nouvelle stratégie maritime du Gouvernement pour l’océan Indien. Le Livre bleu constitue une feuille de route ambitieuse au service du développement des activités et de l’emploi maritimes ainsi que de la recherche scientifique.

Enfin, Nathalie Kosciusko-Morizet profitera de sa venue à La Réunion pour évoquer les nouvelles mesures de protection des personnes contre les attaques de requins qui ont frappé l’île depuis le début de l’année.

Sources – Jean-Charles BATENBAUM – www.actualites-news-environnement.com – 12/2011

Le tourisme du 21è siècle sera numérique !

La Fédération Réunionnaise de Tourisme (FRT) y croit dur comme fer.

Les chiffres confortent d’ailleurs ce mouvement très récent initié dans quelques rares offices de tourisme métropolitains.

En visite à la Réunion, une délégation de la Mission des Offices et Pays d’Accueil d’Aquitaine (MOPA Aquitaine) a montré aux professionnels réunionnais les possibilités infinis des applications numériques dans l’approche touristique.

sources – zinfos974.com – Novembre 2011