Archive pour la catégorie ‘Locale’

« La mondialisation est inévitable. Personne ne peut dire stop. La vague arrive. On ne peut pas la repousser. Ce que l’on aurait pu faire, mais que l’on n’a raté, en revanche, c’est se préparer afin de prendre la vague intelligemment. La Réunion possède peu d’ouverture internationale, alors que c’est une île qui devrait rayonner dans l’océan Indien depuis des décennies. Notre économie est toujours restée tournée sur son marché local. Quand elle affichait une croissance soutenue, de 5% par an, cela pouvait passer. Mais aujourd’hui, avec la crise, nous sommes au pied du mur. Cette situation d’urgence crée une prise de conscience. A tel point que le nombre d’entreprises exportatrices de biens est passé de 200 à 700 entre 2009 et 2011. Les sociétés réunionnaises affichent de plus en plus de velléités d’exporter. Mais du coup, il va falloir faire en 10 ans, dans la précipitation, ce que nous aurions pu mettre en place depuis 30 ans. Nous en avons le potentiel. Mais en avons-nous les facultés ? Je l’ignore. A titre d’exemple, j’ai pensé ma société, Dom’eau (activité de traitement de l’eau, ndlr), sur un modèle régional depuis 15 ans. Il y a trois ans, nous réalisions moins de 30% de notre chiffre d’affaires à l’export. Depuis 2009, la situation s’est inversée et ce taux est passé à 70%. Autant dire que nous avons franchi le cap de la crise grâce à notre ouverture régionale. Si on n’avait eu que le marché réunionnais, on aurait beaucoup souffert. C’est le même principe à l’échelle de la Réunion. Si l’on avait tourné toutes nos réussites internes à l’international depuis 15 ans, on rayonnerait sur la région. C’est pourquoi il faut aujourd’hui rééduquer notre économie et internationaliser la Réunion. Alors certes, on ne peut pas dire oui à tout dans la mondialisation. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on ne peut pas dire non. Dans un tel cas, la meilleure défense, c’est l’attaque. Il y a donc pour la Réunion un virage à négocier. Et très vite. »

Sources Clicanoo.re 2011

L’INSEE a présenté ses résultats pour le 2ème trimestre 2011 et le constat est plus que positif. En effet plus de 2030 entreprises ont été créées au cours des 6 premiers mois de 2011.

Voici le communiqué de l’Institut de statistiques.

« À La Réunion, 2 030 entreprises ont été créées au cours du 2e trimestre 2011, soit une hausse de 5 % par rapport au trimestre précédent. Sur l’ensemble de la France, les créations d’entreprises diminuent de 4 %. Le tiers des créations réunionnaises sont des demandes de création sous le régime de l’auto-entrepreneur.

Les créations d’entreprises progressent en un trimestre de 24 % dans l’industrie (grâce aux installations de panneaux solaires qui génèrent encore 60 % des créations), de 7 % dans le secteur « autres services » et de 3 % dans celui de la construction.

Les créations sur les douze derniers mois sont en hausse de 11 %. L’industrie, grâce à la production d’électricité, bénéficie de la plus forte progression (+ 73 %). Le secteur « autres services » augmente de 5 %, celui du commerce de gros et de détail, des transports, de l’hébergement et de la restauration progresse de 3 %. La hausse est plus modérée dans la construction (+ 1,8 %).

Au classement des créations selon la zone géographique, la micro-région Sud conserve la tête avec 641 créations, suivie du Nord (553), de l’Ouest (503), et enfin de l’Est (316). Toutefois, sur l’année, la micro-région Est est la plus dynamique.

Au premier trimestre 2011, 77 entreprises ont été placées en redressement judiciaire à La Réunion. Le nombre de défaillances chute d’un tiers, pour atteindre son plus bas niveau depuis 2005.

Sur l’ensemble de la France, les défaillances ont augmenté de 13 %. La construction concentre près de la moitié des défaillances réunionnaises mais leur nombre baisse de 13 %. » »

Sources INSEE 2011

Le 24 juin 2010, le projet de nouvelle route du Littoral gratuite, sécurisée, moderne et disposant de voies spécifiques pour les transports en commun est accepté par les conseillers régionaux de l’île de la Réunion. Le projet de péage initialement pensé pour financer une partie des travaux est donc supprimé. La Région décide de faire évoluer le programme de cette nouvelle route en y ajoutant une un concept de transports en communs en site propre (TCSP). Le financement du nouveau projet gratuit estimé à 1,6 milliard d’euros est alors garanti par la signature des nouveaux Accords de Matignon le 14 octobre 2010.

La solution maritime :

La Région Réunion et l’ensemble des services concernés ont optés pour des solutions entièrement maritimes. Deux possibilités sont étudiées : une solution prévoyant deux grands viaducs en mer (d’environ 5 et 3 km) et l’autre un seul grand viaduc d’environ 5 km côté Saint-Denis / Grande Chaloupe. Avec la possibilité de faire circuler des bus sur des voies spécialisées parallèles aux voies routières. Les échangeurs de Saint-Denis, de La Possession et de la Grand Chaloupe sont en cours d’optimisation environnementale avec le choix des meilleures solutions pour préserver les sites concernés.

Les dates clefs du projet :

Le 24 juin 2010 : gratuité de la circulation et intégration d’une voie destinée aux transports en commun. Le coût est d’environ 1,6 milliard d’euros.

Le 5 octobre 2010 : Une orientation technique est définie pour la poursuite du projet.

Le 25 février 2011 : Un partenariat est signé entre la Région et la Mairie de Saint-Denis pour le lancement d’études concernant l’aménagement de l’entrée Ouest de Saint-Denis. L’objectif est de fluidifier la circulation.

Entre le 1er avril – 31 mai 2011 : La phase de concertation publique est lancé dans les deux mairies concernées et la Région.

Le 5 juillet 2011 : La commission valide l’avant projet et autorise la Déclaration d’Utilité Publique (DUP).

Le 19 juillet 2011 : la commission approuve le choix du maître d’œuvre EGIS pour la réalisation des études pour plus de 50,9 millions d’€uros.

Septembre 2011 : Début des études opérationnelles.

Septembre 2011 – Octobre 2011 : Lancement de l’enquête publique et signature du marché de maîtrise d’oeuvre.

Janvier 2012 : Signature de la DUP et réalisation des études Projet.

2013 : Début des travaux.

2018 : livraison de la première tranche.

2020 : livraison de la seconde tranche.

Il y a un an, l’Unesco classait l’île de la Réunion au patrimoine mondial de l’humanité. Cirques, pitons et remparts devenaient des sites protégés (naturels) et reconnus à l’échelle mondiale. Les retombées économiques de cette nomination seront rendus publics prochainement.

Un franc succès couronnant une aventure commencée dès 2009 avec la création du parc national. Le dossier constitué par la délégation réunionnaise avait séduit la commission. Les 120 000 hectares, avec les cirques de Cilaos, Mafate et de Salazie, du Piton de la Fournaise et du Piton des Neiges, avaient enchanté l’expert de l’UNESCO pour la conservation de la nature (UICN) Tim Badman, qui les avait vivement recommandés à l’inscription au patrimoine de l’Unesco dans son rapport.

Devenue trésor de la richesse mondiale, la Réunion, notamment les professionnels travaillant sur le parc national, s’efforcent quotidiennement de préserver et valoriser les sites et les paysages naturels. Elle fait partie des rares lieux à disposer de trois formations géologiques. L’île offre en effet de nombreux circuits et parcours touristiques dans les reliefs, sillonnés chaque année par des milliers de visiteurs.

Si la Réunion bénéficie désormais d’une vitrine de choix pour exposer et faire connaître ses magnifiques atouts, il est encore difficile d’évaluer les retombées économiques du classement au patrimoine mondial. Une étude sur ce sujet est en cours, les résultats seront connus dans le courant de la semaine.

Dans le cadre des célébrations de l’anniversaire du classement, des randonnées ont été organisées à travers les reliefs réunionnais. Hier matin après une barquette de riz bien chaude, une quinzaine de marcheurs s’est lancée sur le sentier de randonnée de Bourgmurrat avec un plaisir partagé. Les chiffres concernant l’intérêt financier du classement à l’Unesco ne sont pas encore dévoilés, mais pour ces visiteurs, la Réunion a déjà tout gagné. Et en premier, leurs cœurs et leurs admirations pour ces merveilles toujours à redécouvrir.

Source l’info réunion – http://www.linfo.re

La Réunion est l’une des régions de France où la construction immobilière est la plus cher. Le moindre terrain se négocie au minimum dans l’île autour de 100 000 euros. Et le prix au m² ne cesse d’augmenter.

La Réunion est une terre « d’exagération » au niveau du foncier, même si les réunionnais s’en passeraient bien. La dernière note de conjoncture des Notaires de France pour le mois de juillet 2011, publiée il y a quelques semaines dans le journal des Échos, nous montre clairement que la liste s’allonge de jour en jour.

En effet, c’est du côté de l’immobilier que tout se passe, un secteur mis à l’honneur par la visite du secrétaire d’État chargé du Logement, Benoist Apparu, il y a quelques jours. Cette fois, il ne s’agit pas d’évoquer le nombre de logements sociaux en attente, ni la détresse des familles en souffrance.

Selon les Notaires de France, la Réunion ferait partie des régions où les prix des terrains à bâtir sont les plus élevés. Elle fait même partie du trio de tête, arrivant en troisième position derrière l’île de France et la région PACA (Provence Alpes Côte d’Azur). Si l’idée était sans doute déjà répandue dans l’esprit de la majorité des Réunionnais, des données récentes et chiffrées viennent ainsi la conforter.

Le Premier ministre Mauricien Navin Ramgoolam a rencontré le monde économique réunionnais dans le cadre du développement d’une gestion commune du tourisme.

Pour tous, le tourisme à la Réunion passe par un combiné entre les îles. C’est en substance le message qu’on insufflé cet après-midi les deux délégations mauricienne et réunionnaise. La présidente de l’IRT, Jacqueline Farreyrol, n’a d’ailleurs pas tardé à lancer la tenue de nouvelles rencontres de travail pour les prochains mois. Collaborer plutôt que s’affronter pour développer le tourisme dans la région.

Au delà de la France; c’est  l’Angleterre, l’Australie, l’Afrique du Sud,  l’Inde et  la Chine, qui sont les cibles prioritaires Une communication marketing commune se profile également notamment en direction de la Chine.

« L’Unesco reconnaît que l’ensemble des pitons, cirques et remparts crée un paysage spectaculaire et contribue significativement à la conservation de la biodiversité terrestre», annonce le Parc national de la Réunion. Les formes volcaniques de l’île ont été modelées par l’érosion formant des reliefs abrupts, des a-pics vertigineux, des canyons ainsi que de nombreuses cascades, qui ont donné au site son surnom d’« île à grand spectacle ». Cette zone représente 40% de la surface de l’île, au cœur du parc national et la Réunion est le trente-cinquième site français à entrer au Patrimoine mondial et du second site ultramarin après la grande barrière de corail en Nouvelle Calédonie.

La rencontre entre une délégation du grand groupe allemand IGV-GMDH et la société réunionnaise Bioalgostral ouvre des perspectives pour le « carburant vert »

A l’heure où la Région envisage bientôt le lancement de 2.000 bus circulant à l’énergie propre sur toute l’île,cette rencontre entre les deux sociétés spécialistes de la production de biocarburant issue de l’énergie extraite des micro-algues pour établir une unité de production à la Réunion pour la production de biocarburant issue des micro-algues. En effet La Réunion se situant sous les tropiques présentent des avantages climatiques favorables à la production des micro-algues tout le long de l’année.

Cette relation s’accompagnera notamment de transferts de technologies. La pérennité de ce type de bio carburants n’est plus à démontrer : Le 9 juin dernier, un avion du groupe EADS a volé seulement avec du biocarburant issu des micro-algues, c’est-à-dire avec un carburant 100% propre, sans pollution sonore et sans modification du moteur. « La technologie actuelle ne permet pas encore un vol long-courrier mais c’est notre objectif d’acquérir et de développer une technologie qui permettra la production de biocarburant à l’échelle industrielle et développer une nouvelle filière qui engendrera des activités qui ne rentreront pas en concurrence avec les entreprises déjà existantes sur l’île ».

Après tirage au sort du jeu concours « La coupe du monde de l’immobilier » organisé par les Bâtisseurs de Bourbon, c’est monsieur Gérald Dary qui  gagné les deux tickets pour le match France-Chine à Saint Denis de la Réunion.
Les billets lui ont été remis en main propre par André Ladevèze, président directeur des Bâtisseurs de Bourbon.

L’équipe de France est arrivée mardi matin à La Réunion, les Bleus étaient attendus par une foule de près d’un millier de personnes à leur descente d’avion à Saint-Pierre.
Plusieurs joueurs, dont Henry, Cissé, Ribéry et Malouda, ont pris le temps de signer des autographes aux supporteurs venus les accueillir.

La France jouera son troisième et dernier match de préparation contre la Chine le 4 juin à La Réunion, avant de rallier l’Afrique du Sud où son premier match du Mondial (Gr. A) l’opposera à l’Uruguay le 11 juin au Cap.