Archive pour la catégorie ‘Locale’

Moody’s Investors Service a attribué ce jour la notation ‘A1′ d’émetteur à long-terme en monnaie locale et devises à la région française d’Outre-Mer de la Réunion. Cette notation est assortie d’une perspective stable.

L’attribution de la notation ‘A1′ à la Région de la Réunion tient compte de ses bonnes performances financières, mais aussi d’une certaine volatilité de ses résultats financiers ces cinq dernières années. Celle-ci est essentiellement liée à la mise en oeuvre sur la période d’un programme ambitieux d’investissements. La Réunion présente actuellement un niveau d’endettement jugé modéré, ainsi qu’une trésorerie en augmentation constante sur les derniers exercices. Cependant, Moody’s prévoit à terme une dégradation de ces bons indicateurs, du fait de la mise en oeuvre de grands projets d’investissement.

Moody’s percevrait favorablement une stabilisation à moyen terme de la performance financière de la Réunion lui permettant de continuer à dégager des excédents de fonctionnement tout en limitant son besoin d’emprunts nouveaux. La région pourrait ainsi stabiliser son niveau d’endettement, ce qui serait jugé positif pour sa notation. Moody’s pourrait revoir défavorablement sa notation sur une dégradation plus forte qu’attendu des comptes de la Réunion conduisant à un plus large recours à l’endettement. Un dépassement important des prévisions pour le financement du chantier de la Route du Littoral, qui entraînerait une augmentation significative du déficit de financement ainsi que des ratios d’endettement de la région, pourrait conduire à une révision de la notation.

Sources – www.boursier.com – 12/2011

Les Rencontres de la Performance énergétique de la Réunion organisées par le Moniteur et l’Ademe, ont donné l’occasion aux professionnels d’argumenter leur refus de la nouvelle réglementation, RTAA Dom.

Depuis le 1er mai 2010, les permis de construire des logements neufs de La Réunion doivent se conformer aux réglementations thermiques, acoustique et aération, propres aux départements d’Outre-Mer, plus généralement nommées « la RTAA DOM ». Unanimes, maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre et entreprises contestent une RTAA DOM qu’ils jugent inapplicable : ils l’ont rappelé avec force à Christian Prétot, représentant de la DEAL lors des Rencontres de la performance énergétique qui se tenaient le 9 décembre à Saint-Denis de la Réunion. L’adjoint au chef de service aménagement durable, énergie, climat a rappelé l’accord de la DEAL sur un certain nombre des constats : «nous réfléchissons à une amélioration de la réglementation, modification qui devra être approuvée par le ministère du Développement durable ».

Les Dom ne bénéficiaient jusque-là d’aucun encadrement technique. Les investisseurs métropolitains considérant la construction défiscalisée comme un simple placement financier, le parc de logements recèle des bâtiments médiocres. «Enfin, le critère de qualité revient dans le cahier des charges des logements privés », approuve l’architecte Olivier Ehresmann. « Par contre, cette réglementation est contraignante et inadaptée ».

La RTAA DOM formalise des obligations de moyens et non de performances. Exemple : pour lutter contre la climatisation, elle promeut une ventilation naturelle en exigeant 20% d’ouvertures de façade à l’avant et à l’arrière du bâtiment. « Or, pour obtenir une ventilation d’un bon niveau de confort, l’orientation d’un immeuble que nous venons de construire impliquait 30% d’ouverture d’un côté et 15% de l’autre. Nous n’avons pas pu le faire », témoigne Sorya Thieblemont de CBO Territoria qui a obtenu une dérogation de la DEAL mais après l’achèvement des travaux.

Michel Oberlé, directeur général d’Armos, l’USH de la Réunion, juge la réglementation particulièrement néfaste sur deux points. D’une part, le principe de la ventilation traversante réduit de 20% le potentiel d’appartements par bâtiment. D’autre part, la nouvelle réglementation interdit l’accession sociale à la propriété en vigueur à La Réunion depuis des décennies : « l’appartement basique version RTAA DOM dépasse les capacités d’investissement des publics concernés ».

Stéphane Brossard, président de la Fédération réunionnaise du bâtiment et des travaux publics, et Catherine Morel de la CAUE ne comprennent pas que Pérene (Performances Energétiques des bâtiments à La Réunion) , référentiels techniques d’éco construction, définis avec les professionnels de la région, n’ait pas servi de base à la nouvelle réglementation.
« Mais, les concepteurs de la réglementation (DHUP avec CSTB) se sont appuyés sur la Pérene », rappelle Christian Prétot. Réplique cinglante de Bernard Ferry (Sodegis, bailleur social) « Pérene évoquait la nécessité de thermostat sur les appareils de chauffage électrique; la RTAA reprend l’obligation en oubliant le terme électrique. Conclusion : elle interdit le chauffage à bois, solution traditionnelle des hauts de l’ile ».

La RTAA Dom ne satisfait les professionnels que sur un seul point : l’installation obligatoire de chauffe-eau solaire pour tout logement neuf.

FX Hermelin | Source LE MONITEUR.FR

En cette fin d’année, l’IRT (Ile de La Réunion tourisme) lance une grande campagne de communication en métropole (France), indique Le Journal de l’île de la Réunion.

Trois spots publicitaires de huit secondes sont diffusés sur plus de 20 chaînes (TF1, France Télévisions, Eurosport, BFM TV), depuis dimanche, et jusqu’au 30 décembre. Cette campagne va permettre de toucher plus de 90 millions de téléspectateurs.

Parallèlement, un important dispositif web s’est mis en place avec le déploiement des trois spots de 8 secondes et des méga-bannières sur des sites d’actualité (lemonde.fr, nouvelobs.com, lepoint.fr…), des sites de voyages (linternaute.fr), orange.fr, et qui touchera ainsi 90 millions d’internautes.

La Réunion sera également présente sur une pleine page dans la presse hebdomadaire grand public à fort tirage comme le Nouvel Observateur, L’Express ou Le Point et dans la presse professionnelle.

“Cette importante campagne médiatique a pour objectif d’assurer une forte visibilité de la marque « l’Île de La Réunion » et ainsi d’inciter les métropolitains à choisir notre destination pour leurs prochaines vacances”, indique l’IRT dans un communiqué.

“Cette vague lancée en cette période permet de soutenir l’activité touristique du premier semestre 2012”, ajoute l’IRT dans son communiqué.

Source : Le Journal de l’île de la Réunion 6

Acteurs et collectivités se sont réunis au Conseil régional pour le « Colloque des énergies marines ». Enjeu d’utilité publique et de nécessité environnementale, les énergies renouvelables doivent amener La Réunion, à l’horizon 2020, à l’autonomie énergétique, notamment par le biais du projet Gerri.

Dès 2020, La Réunion doit exploiter au mieux ses ressources naturelles pour atteindre l’autonomie d’énergie comme définie par le Grenelle de l’environnement. « C’est un colloque important, la Région Réunion a fait le pari de l’autonomie énergétique aux alentours de 2025, 2030. Dans cette logique d’autonomie énergétique, la Réunion s’appuie sur le projet Gerri », explique Alain Guezello, conseiller régional et délégué aux énergies renouvelables.

Eradiquer les énergies « fossiles » d’ici 2030

Le but est de ne plus utiliser d’énergies dites « fossiles » à l’horizon 2030. Une énergie qui représente aujourd’hui 66% de la production électrique de l’île. L’occasion de rappeler qu’en 1980, la Réunion utilisait 100% d’énergies renouvelables. « Il y avait 400.000 habitants et la cuisine au feu de bois était très utilisée à l’époque », rappelle Daniel Alamélou, vice-président au Conseil général. Mais le changement de mode de vie et le développement économique ont eu raison des énergies renouvelables au profit des énergies fossiles pour répondre au besoin croissant de la population en énergie.

Michel Paillard, chef de projet « Energies marines renouvelables » à l’Ifremer
« A la Réunion, il y a tous les ingrédients pour que la Réunion vive des énergies renouvelables », souligne Guy Dupont, président du GIP Gerri. Et les énergies renouvelables ciblées à la Réunion sont celles issues essentiellement du milieu marin. Encore en phase de recherche et d’expérimentation, les acteurs sont unanimes, il faut désormais passer au stade d’industrialisation.

« De nombreux prototypes de systèmes de récupération de l’énergie des vagues, ainsi que des courants marins, sont actuellement testés en mer », explique Michel Paillard, chef de projet « Energies marines renouvelables » à l’Ifremer. « La France s’est engagée à atteindre 23% d’énergies renouvelables (…) L’hydraulique contribue à tenir cet objectif de 6000 MW (ndlr : Méga Watt) par l’Etat », ajoute-t-il, et la Réunion doit y participer.

Retrouver une autonomie énergétique

D’autres filières des énergies renouvelables électriques vont être abordées par les acteurs et collectivités tout au long de ce colloque. L’éolien terrestre qui représente 15MW en production à la Réunion, la biomasse, le photovoltaïque (123 MW de production dans notre île) et l’hydroélectricité.

A la Réunion, trois projets importants sont portés par le GIP Gerri. Un module d’expérimentation en énergie thermique des mers (DCNS), l’implantation de bouées sous-marines génératrices de pression (EDF) et l’exploitation de l’énergie des vagues (Seawatt et Corex) pour une puissance produite envisagée sur les trois projets de 80 MW.

La Réunion est une véritable terre d’expérimentation des énergies marines et le colloque mettra en lumière cet après-midi deux nouveaux projets : Un houlomoteur onshore à Saint-Philippe et l’énergie osmotique à Sainte-Rose. Deux projets pour atteindre encore plus rapidement l’autonomie énergétique.

Sources www.zinfos974.com – 12/2011

À l’horizon 2040, la population de l’île devrait dépasser le million d’habitants. La population continuant à vieillir, l’âge moyen des Réunionnais sera de 40 ans contre 32 actuellement, conçoit l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques.

Vous connaissiez le baby-boom, il faudra désormais s’habituer au terme de papy-boom. La Réunion est sur le point d’appliquer presque trait pour trait l’évolution démographique de la métropole.

Si les projections de l’Insee venaient à se confirmer, la structure par âge de la population réunionnaise se rapprocherait alors de celle observée actuellement en France métropolitaine. Mais ici plus vite qu’ailleurs. Le département resterait tout de même un des plus jeunes de France avec la Guyane et Mayotte. En 2040, les Réunionnais auront 40 ans en moyenne, soit 8 ans de plus qu’aujourd’hui. En France métropolitaine, l’âge moyen atteindrait 44 ans, soit 4 ans de plus qu’aujourd’hui.

Jusqu’en 2020, la population des seniors croît fortement : 4 % par an prévoit l’institut de la statistique. La croissance de cette population devrait être quatre fois plus rapide que celle de la population totale. L’île compterait alors 106.000 personnes âgées qui représenteraient 12 % de la population.

En 2040, les plus de 80 ans seront 4,5 fois plus nombreux qu’aujourd’hui

Les mid-seniors (moins de 74 ans) constitueraient toujours le groupe le plus important, avec 64.000 personnes. Avec une croissance identique, la part des grands seniors parmi les plus de 65 ans serait stable jusqu’en 2020, à 39 %. Ils seraient néanmoins deux fois plus nombreux qu’actuellement et cinq fois plus qu’en 1982, grâce à l’avancée en âge de générations nombreuses et aux gains d’espérance de vie. Au nombre de 42.000, les personnes d’au moins 75 ans représenteraient alors 5 % de la population.

Au fil des ans, la structure de la population réunionnaise se modifie, amplifiant le vieillissement de la population. Les plus jeunes, moins de 20 ans, seraient 11.000 de plus en 2040. Leur part dans la population devrait diminuer de 10 points, et un peu plus d’un Réunionnais sur quatre aura moins de 20 ans. Le nombre de personnes âgées de plus de 60 ans devrait augmenter dans le même temps de 185.000 personnes, et elles seraient trois fois plus nombreuses qu’aujourd’hui. Comme les plus jeunes, elles représenteraient plus d’un quart de la population, contre 11 % aujourd’hui.

114 inactifs pour 100 d’âge actif

Aux âges élevés, l’augmentation massive correspond aux générations nombreuses nées dans les années 60. À l’horizon 2040, les plus de 80 ans seraient 63.000, soit 4,5 fois plus nombreux qu’aujourd’hui. Ces personnes, qui nécessitent davantage de prise en charge, représenteraient alors 6 % de la population. Ce qui posera inévitablement la question de la prise en charge de la dépendance.

La part de la population âgée de 20 à 59 ans devrait diminuer de 54 % à 47 % en 2040, ce qui entraînera une augmentation du rapport entre le nombre de personnes « d’âge inactif » (moins de 20 ans et plus de 60 ans) et « d’âge actif » (20 à 59 ans), appelé aussi ratio de dépendance économique : de 86 personnes d’âge inactif pour 100 d’âge actif aujourd’hui, il devrait passer à 114 pour 100 en 2040 selon le scénario central. Il serait alors identique à la Réunion et en France métropolitaine, mais sa composition bien différente : seulement 49 % de la dépendance économique serait due aux plus de 60 ans à la Réunion contre 58 % en France métropolitaine.

Sources – zinfos974.com – 2011

Les 10 et 12 Décembre , la ministre de l’écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, Mme Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, se rendra à La Réunion, comme elle s’y était engagée dès les premiers jours de l’incendie du Maïdo au cœur du Parc national.

Son déplacement sera centré autour du triptyque restauration, préservation et valorisation du patrimoine naturel. Une initiative d’autant plus crédible quand on sait que La Réunion fait partie des 34 points chauds de la biodiversité terrestre mondiale.

En collaboration avec les collectivités, la Ministre organisera la mise en œuvre par le Parc national de La Réunion et l’Office National des Forêts des recommandations de la mission d’experts du Conseil national de protection de la nature visant à la restauration post-incendie des zones dévastées, peut on lire dans un communiqué de presse.

Ainsi, en matière de préservation, deux principaux temps forts sont inscrits au programme de Nathalie Kosciusko-Morizet :

- la création d’un deuxième Parc naturel marin dans l’océan Indien autour des îles Glorieuses qui fait suite à la création du Parc naturel marin de Mayotte en 2010. Ces deux parcs contigus de 140.000 km² constitueront dans le canal du Mozambique l’une des plus vastes aires marines protégées de l’océan Indien ;

- l’ouverture de l’assemblée générale de l’Initiative internationale pour les récifs coralliens (ICRI) dont la France assure la coprésidence jusqu’au 31 décembre.

Concernant la valorisation économique dans le respect de la conservation des espaces naturels, la ministre remettra officiellement au président du Parc national le diplôme de classement par l’Unesco des Pitons, Cirques et Remparts de La Réunion au patrimoine mondial de l’Humanité. Cette reconnaissance universelle appuie la stratégie touristique durable et renforce l’attractivité de La Réunion.
Par ailleurs, NKM présentera les points clés de la nouvelle stratégie maritime du Gouvernement pour l’océan Indien. Le Livre bleu constitue une feuille de route ambitieuse au service du développement des activités et de l’emploi maritimes ainsi que de la recherche scientifique.

Enfin, Nathalie Kosciusko-Morizet profitera de sa venue à La Réunion pour évoquer les nouvelles mesures de protection des personnes contre les attaques de requins qui ont frappé l’île depuis le début de l’année.

Sources – Jean-Charles BATENBAUM – www.actualites-news-environnement.com – 12/2011

Le tourisme du 21è siècle sera numérique !

La Fédération Réunionnaise de Tourisme (FRT) y croit dur comme fer.

Les chiffres confortent d’ailleurs ce mouvement très récent initié dans quelques rares offices de tourisme métropolitains.

En visite à la Réunion, une délégation de la Mission des Offices et Pays d’Accueil d’Aquitaine (MOPA Aquitaine) a montré aux professionnels réunionnais les possibilités infinis des applications numériques dans l’approche touristique.

sources – zinfos974.com – Novembre 2011

L’île de La Réunion est un espace micro insulaire où l’espace disponible est à la fois restreint et contraint. Restreint puisqu’elle compte plus de 800.000 habitants sur un territoire de seulement 2.512 km2 ; soit la moitié de la surface d’un département métropolitain. Et contraint, car les deux tiers de son territoire sont difficilement aménageables du fait d’une géographie physique particulièrement escarpée, associée à un contexte d’accroissement de la compétition. Avec l’essor de la globalisation et de la mondialisation, la dimension géographique a vu son importance s’accroître fortement. Nous l’avons tous compris, nous observons une véritable croissance des espaces urbains, notamment sur le littoral et les mi-pentes de l’île. Urbanisation qui constitue donc une aubaine pour le développement des services.

Selon l’INSEE, le secteur des services à la personne est bien implanté sur l’Île de La Réunion, car il comptait 12.000 salariés en 2006, soit deux fois plus que le secteur du tourisme et presque trois fois plus que celui des hôtels, cafés et restaurants. Ainsi, 6% de l’ensemble des salariés de l’île travaillent dans ce secteur ; un taux plus important qu’en France (4,6%). Les salariés travaillent en grande majorité pour des particuliers, mais l’activité des organismes agréés se développe rapidement. À cette même date, environ 15.000 ménages ont eu recours aux services à la personne. Selon une estimation, ils pourraient être entre 9.000 et 25.000 de plus en 2020. De plus, la grande majorité des salariées sont des femmes et deux sur trois sont âgées de 35 à 54 ans.

L’institut de la statistique note que l’emploi dans cette branche d’activité prend deux formes. D’une part, des particuliers emploient directement une personne à domicile. C’est le cas le plus fréquent : 9.200 salariés travaillent pour 10.500 particuliers employeurs. D’autre part, les Organismes Agréés des Services aux Personnes (OASP) peuvent vendre aux ménages des services réalisés par leurs salariés. 2.800 salariés travaillent ainsi pour les OASP. Une petite minorité de salariés (1,7%) travaillent à la fois pour un organisme et pour un particulier-employeur.

En 2006, 6% des ménages réunionnais ont fait appel au secteur des services à la personne. En France, ils sont 11% à avoir recours à ce type de service. Selon l’INSEE, cet écart s’explique par plusieurs facteurs : une jeunesse des ménages réunionnais, qui « ont donc moins recours aux services à domicile », un chômage très élevé, une forte proportion de femmes inactives et des revenus plus bas sont enregistrés sur l’île.

L’INSEE retient aussi que les salariés réunionnais de ce secteur sont moins bien rémunérés à l’heure qu’en France métropolitaine. Les hommes sont mieux payés que les femmes, en raison avant tout de la répartition des services proposés entre les hommes et les femmes. Une autre disparité concerne la géographie de l’île. En 2006, les salariés du Nord avaient un salaire horaire brut supérieur à ceux des autres régions de l’île. Un salarié qui travaillait pour un organisme gagnait en moyenne dans le Nord 13,30 euros bruts par heure, alors que dans le Sud et l’Ouest, le salaire était de 10 euros.
Ce n’est que depuis peu que les services à la personne prennent leur envol à La Réunion et nous verrons les grandes lignes dans notre prochain numéro.

Sources : http://www.temoignages.re/ – novembre 2011

Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, était en visite à la Réunion la semaine dernière pour le conseil d’administration annuel de l’IEDOM (Institut d’émission de l’Outre-mer) qui se réunit cette année à la Réunion.

L’occasion également, en tant que gouverneur de la banque de France, de tenir une conférence de presse sur la crise que traversent les Etats, « la plus grave depuis 1929″, selon lui.

Cette conférence de presse s’est tenue dans l’ancien salon de l’Hôtel de Ville de Saint-Denis et accueillait, pour cette occasion, tout ce que la Réunion compte de grands entrepreneurs ou chefs d’entreprise venus entendre « la sainte-parole » sur la crise qui touche les Etats.

« La crise d’aujourd’hui est partie en 2006 avec l’immobilier aux Etats-Unis. Une crise des Subprimes qui a fragilisé les ménages américains, poussés avant cette crise à prendre des hypothèques sur leur maison, et dans l’impossibilité de les rembourser », explique Christian Noyer en introduction. Une crise que l’on continue de « payer » car les Subprimes, produits mélangés à d’autres produits financiers, n’ont pas disparu mais au contraire se sont « dilués ». Résultats, les créanciers et investisseurs sont méfiants vis à vis de produits opaques.

Sources – zinfos974.com – 2011

Entre le 18 et le 23 octobre 2011, la Technopole de La Réunion a proposé une semaine entièrement dédiée à l’innovation sur le thème « La Réunion pour innover plus loin ».

Trois temps forts ont ponctué cette manifestation important, le congrès RETIS, le réseau d’échanges privilégié des professionnels de l’innovation, la présence d’invités de renom pour fêter ses dix ans et l’opération « Startup Weekend » qui a été organisée pour la première fois dans l’île.

Elle a rassemblé plus de 100 professionnels dont l’objectif était de créer une start-up en moins de 54 heures.