Actualité locale

Vous avez acheté un logement neuf

L’acquisition d’un logement neuf vous permet de bénéficier d’un dispositif fiscal de faveur: le régime Scellier. A condition de vous engager à le donner en location pendant au moins 9 ans à titre d’habitation principale et de respecter un plafond de loyer, variable suivant la zone géographique où se situe le bien, vous pouvez bénéficier d’une réduction d’impôt, dont le taux s’échelonne entre 6 et 32 % suivant la nature du bien (estampillé bâtiment basse consommation – BBC – ou non) et sa destination (soumis ou non à un plafond de ressources du locataire): voir tableau ci-contre. La base de la réduction d’impôt est, par ailleurs, plafonnée à 300 000 € par an et par opération. Par exemple, pour l’achat à Levallois (92) d’un logement BBC de 59 m² effectué en novembre 2011 d’une valeur de 350 000 € et donné en location sans plafond de ressources du locataire, la réduction d’impôt est égale à 66 000 € (300 000 x 22 %). Cette réduction d’impôt est répartie par parts égales sur 9 ans. Attention, les acquisitions effectuées en 2012 font l’objet d’un nouveau plafonnement. Le coût maximal pris en compte pour le calcul de la réduction d’impôt ne peut désormais excéder 5 000 €/m² en zone A (Paris et l’Ile-de-France, Genevois français et Côte d’Azur), 4 000 €/m² en zone B1 (agglomérations de plus de 250 000 habitants), 2 100 €/m² en zone B2 (communes de 50 000 à 250 000 habitants) et 2 000 €/m² en zone C (autres communes, dotées d’un agrément). Si le bien de notre exemple précédent a été acheté en 2012, le montant de la réduction d’impôt n’est plus que de 38 350 € (13 % de 5 000 € x 59 m²).Comment déclarer: si vous souhaitez bénéficier pour la première fois du régime Scellier, vous devez souscrire l’imprimé spécial 2044 EB, et le joindre à votre déclaration de revenu déposée au titre de l’année de l’achèvement du bien ou de son acquisition, si elle est postérieure.

Sources – http://www.lefigaro.fr – Mai 2012

Vous êtes soumis au régime réel d’imposition

Dans ce cas, que ce soit sur option ou de plein droit (vos revenus excèdent le seuil d’application du microfoncier de 15 000 €), vous pouvez déduire un certain nombre de charges de vos loyers imposables. Sont ainsi déductibles: – les frais de gestion et d’administration du bien (rémunération des gardiens, des gérants et administrateurs du bien, du comptable et autres tiers, frais de procédure…), les autres petits frais de gestion (frais de correspondance, de déplacement, de petit mobilier…) faisant l’objet d’un forfait de 20 € par bien loué ; – les primes d’assurances se rapportant au bien loué (incendie, dégât des eaux, bris de glace, catastrophes naturelles, vandalisme, responsabilité civile, impayés de loyers, vacance locative…) ; – les dépenses de travaux d’entretien, de réparation et d’amélioration. En revanche, les travaux de reconstruction ou d’agrandissement ne sont pas déductibles de vos revenus fonciers, sauf s’il s’agit d’un logement neuf soumis à un dispositif fiscal spécifique (Borloo, Robien, Besson ou Périssol) ou d’une propriété rurale ; – les charges récupérables, mais non récupérées auprès de votre locataire ; – les éventuelles indemnités d’éviction et de relogement versées au locataire ; – la taxe foncière et ses taxes annexes ; – certaines déductions spécifiques (voir tableau ci-dessus) ; – les provisions pour charges de copropriété ; – les intérêts et les frais d’emprunt (frais de dossier, inscription hypothécaire ou de privilèges de prêteur de deniers, assurance décès-invalidité et perte d’emploi…). La déduction de l’ensemble de ces charges peut se solder par la constatation d’un déficit si elles excèdent le montant de vos revenus locatifs. La fraction de ce déficit ne provenant pas de la déduction des intérêts d’emprunt est imputable à hauteur de 10 700 € sur votre revenu global et permet ainsi de réduire d’autant vos autres revenus imposables. La fraction du déficit excédant 10 700 € et celle provenant des intérêts d’emprunt est déductible uniquement de vos revenus fonciers des 10 années suivantes.Comment déclarer: vous devez souscrire la déclaration 2044, et reporter le résultat obtenu sur la déclaration 2042.

Sources – http://www.lefigaro.fr – Mai 2012

En 2011, 471 268 touristes ont séjourné sur notre île, soit 51 000 de plus que l’année précédente. Le tourisme est au beau fixe dans notre département, comme le révèle une étude menée conjointement par l’IRT et l’Insee. La Réunion bat ainsi son record de fréquentation touristique pour cette année. Les visiteurs viennent en majorité de métropole mais aussi de Belgique et d’Allemagne. L’IRT a également constaté une hausse importante du nombre de touristes chinois et australiens. Au total, la fréquentation progresse de 12% sur un an, toute provenance confondue.

Depuis 2010, le tourisme a été placé au rang de priorité par la majorité régionale. Sur le long terme l’objectif est d’attirer 600 000 touristes dans l’île. Des aides ont donc été mises en place pour la restauration de différentes structures.

Pour les acteurs de la Région Réunion, ces bons résultats sont le fruit d’une importante campagne de communication sur la métropole et à l’étranger. « On a pu communiquer de façon très importante en France et sur d’autres marchés », souligne Pascal Viroleau, président de l’IRT.

Autre donnée majeure de cette étude : les touristes connaissant déjà l’île et le tourisme d’agrément se rejoignent avec respectivement 211 000 et 97 000 touristes. Plus nombreux à choisir la Réunion, les touristes dépensent également plus sur place avec une augmentation de 18,3%, apportant 60 millions d’euros de recettes dans les caisses des professionnels, permettant de maintenir et même de créer des emplois. Les professionnels du tourisme ne comptent pas relâcher leurs efforts et les actions vont se poursuivre. D’ici fin mai, 10 agences de voyage mauriciennes seront invitées à découvrir l’île.

Sources – http://www.linfo.re/- Avril 2012

La question du pouvoir d’achat et de la vie chère dans les territoires d’Outre-Mer n’est pas résolue trois ans après la grave crise sociale qui s’est déclenchée en 2008. Les candidats à l’élection présidentielle rivalisent de propositions, en particulier à l’île de La Réunion.

Les candidats à la présidentielle défilent outre-mer avec leur escarcelle à promesses, constatant que ces territoires sont toujours englués dans le problème de la vie chère, trois ans après la grave crise sociale qui les avait secoués. La Réunion est emblématique, avec ses 540.000 électeurs potentiels à courtiser, son taux de chômage à 30% en général et 50% chez les jeunes, son retour d’émeutes contre les prix en février.

Les principaux prétendants à l’Elysée s’y succèdent -François Bayrou ce week-end est le dernier attendu- et les propositions fusent: exonérations de charges pour les embauches de jeunes de moins de 25 ans (Nicolas Sarkozy), processus vers un « encadrement des prix » (François Hollande), « préférence régionale » pour l’emploi (Marine Le Pen) ou création d’un « fonds réunionnais de développement » (Jean-Luc Mélenchon).

Mais, à La Réunion comme dans les autres DOM, « les mesures proposées peuvent avoir une application immédiate et ne sont pas désagréables. Cela ne va déranger personne », note Eric Doligé, sénateur UMP, auteur d’un rapport après la crise de 2009. « Depuis, on n’a pas énormément avancé: il y a toujours la vie chère, c’est cyclique. Et, si on ne traite pas le problème au fond, ça recommencera », prévient le sénateur, qui en veut pour preuve la poussée de fièvre à Mayotte à l’automne et à La Réunion il y a 6 semaines.

Les sénateurs ont une vision plus incisive que les candidats: il faut passer de « mesures de colmatage », prises sous « la pression des détresses populaires » et destinées à « faire tomber la fièvre » sociale, à une « approche globale et individualisée », territoire par territoire. De fait, les accords de fin de conflit signés en Guadeloupe, Martinique, Guyane, à La Réunion (en 2009) et à Mayotte (fin 2011) ont connu des sorts divers. Que ce soit pour la partie sur les salaires que sur les prix des produits de première nécessité dans les supermarchés, où parfois les baisses se sont « évaporées » au fil des mois, comme le relève Marie-Christine Tizon de l’Observatoire des prix de La Réunion.

Les primes d’entreprise d’environ 50 euros mensuels, par exemple, ont été versées par moins de 10% des entreprises en Guyane, tandis qu’à La Réunion, les adhérents de la CGPME ne l’ont pas versée. « Les consignes étaient de donner du temps aux entreprises pour que ça se négocie en douceur », explique-t-on au ministère de l’Outre-mer. « L’Etat, partie prenante durant la crise, s’est progressivement retiré », regrette Philippe Pierre-Charles, un syndicaliste qui fut l’un des porte-parole du Collectif du 5 février en Martinique.

Ainsi certaines négociations « qui devaient se poursuivre sur les prix de matériaux ou des pièces détachées automobile n’ont pas abouti », relève-t-il. En Guadeloupe, le LKP a tenté une relance de grève générale à la fin mars. Le mot d’ordre: « protester contre la vie chère et le comportement des patrons, qui font tout pour que les salaires n’augmentent pas ». La mobilisation fut très modeste, mais le LKP a promis de reprendre le mouvement le 10 mai.

La délégation à l’outre-mer du Sénat préconise une « approche globale », qui nécessite un « ministère de l’Outre-mer avec de vrais pouvoirs, qui n’ait de comptes à rendre qu’au Premier ministre ». Et comme il faudrait aborder les questions sensibles des sur-rémunérations des fonctionnaires, de l’ouverture des DOM sur les marchés régionaux, de la modification des normes (carburants, matériaux de construction), « le vrai moment pour avoir des vraies décisions, c’est dès le mois de septembre, une fois les élections derrière », reconnaît le sénateur Doligé, pour qui « la vie chère n’est pas une fatalité ».

Sources – http://www.latribune.fr – Avril 2012

Pendant plus d’une semaine, juste quelques semaines avant le scrutin définitif François Bayrou, François Hollande et Nicolas Sarkozy se sont succédés sur l’île de la Réunion. Les trois candidats sont partis des mêmes constats et proposent des solutions pas vraiment dissonantes.

Saint-Denis de La Réunion, envoyée spéciale de la1ere.fr – Une tournée des Outre-mers, c’est dépassé. Trop loin, trop cher, et trop fatiguant. François Hollande, François Bayrou et Nicolas Sarkozy se sont aventurés dans l’Océan Indien lors de leur campagne, ces quinze derniers jours, comme l’avaient fait fin mars Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen début février.
A moins d’un mois du premier tour, tous ont misé sur la Réunion. Huit-cent mille habitants, un faible décalage horaire… c’est donc depuis l’île Bourbon que les candidats se sont adressés, à la Réunion en particulier, aux Outre-mer en général.

Pour ces séjours express dans l’Océan Indien, la règle était de se faire accueillir à la fois par des élus locaux et des militants exaltés. Aucun n’y a dérogé, tout était soigneusement préparé. Au risque parfois de s’attirer des railleries dans les autres camps.

Ainsi François Hollande, qui devait être accueilli en grande pompe par le Parti communiste réunionnais, s’est retrouvé fort dépourvu à l’heure de ses meetings. Ni le sénateur Paul Vergès, ni la masse de militants pourtant annoncés en nombre ne se sont montrés. Un coup dur pour le socialiste qui avait certainement sous-estimé les dissensions de la gauche locale.

De quoi faire jaser dans les rangs de l’UMP qui, du coup, a joué sur l’unité aux cotés du président de Région Didier Robert et du sénateur Michel Fontaine.

Côté Modem, François Bayrou se devait de s’afficher auprès de Thierry Robert, maire de la commune de Saint-Leu et candidat dans une des toutes nouvelles circonscriptions de l’île. La présidente du Conseil Général Nassimah Dindar, passée en cinq ans de l’UMP au Modem, avec entre temps une alliance temporaire avec le PCR, était de la partie.

Défiscalisation et exonérations reviennent en boucle
C’est donc entouré de fins connaisseurs des réalités locales que tout ce petit monde s’est présenté face aux militants. Dix-mille pour Nicolas Sarkozy à Saint-Pierre, 4 000 pour Hollande à Saint-Denis, puis 7 000 à Saint Joseph; et enfin 900 pour François Bayrou dans le chef-lieu.

Face à la foule, les discours présentaient beaucoup de points communs. Le constat tout d’abord saute aux yeux: la vie est trop chère Outre-mer, le chômage notamment parmi les jeunes y atteint des sommets considérables. Jusqu’à 60% des jeunes actifs réunionnais sont concernés.

Chacun y est allé de ses propositions, tous souhaitant des exonérations de charges fiscales sous conditions dans les zones franches globales, et le maintien de la défiscalisation Outre-mer. Ce qui a valu à Nicolas Sarkozy une pique contre son adversaire socialiste, lui reprochant de « tenir un discours à Paris et un discours à la Réunion ». Le candidat UMP a proposé une exonération de charges sociales pour toute embauche d’un jeune de moins de 25 ans.

Quelques jours plus tôt, François Hollande réexposait son ambition de création d’une banque publique d’investissements.

Une même crainte: l’abstention
Que ce soit sur l’autosuffisance alimentaire ou sur l’autonomie énergétique, les engagements ont fusés ces derniers jours. Sans doute Nicolas Sarkozy a été le plus généreux en promesses, dans sa volonté de surprendre et déstabiliser avec de nouvelles propositions.

Même si certaines de ses propositions, notamment concernant la défiscalisation, ne font que renforcer des mesures déjà prévues par la Loi d’orientation économique pour l’Outre-mer (LODEOM).
Les exonérations de Nicolas Sarkozy auraient, selon le candidat UMP un coût de 140 millions d’euros. De quoi relancer Bayrou sur son credo préféré.

Devant le public du théâtre de Champ Fleuri, le candidat Modem a accusé les candidats de creuser la dette en multipliant les mesures onéreuses. Malgré près d’une heure de discours ce dimanche soir, lui n’a pas avancé beaucoup de projets, hormis le retour à un ministère de l’Outre-mer de plein exercice et d’un « office du transport » chargé de veiller aux meilleurs coûts de voyage, à la fois pour les marchandises et les personnes.

Les militants en ont donc eu pour leur grade, en ce début avril, puisque chaque apparition d’un candidat était l’occasion d’effusions et de bains de foule. Serre photovoltaïque, exploitation agricole, rencontre avec des dignitaires religieux ou encore des responsables d’exploitation agricole, tous ont tout donné pour cette opération séduction.

Un sondage effectué avant le 31 mars, date de la venue de François Hollande donnait le candidat socialiste très largement en tête au second tour, avec 67% des intentions de vote. Ici plus encore qu’ailleurs, la crainte est celle de l’abstention. Le 6 mai 2007, ils étaient près de 28% à ne pas prendre le chemin des urnes.

Sources : la1ere.fr pour Francetv2012 – Maïté Koda – Avril 2012

Devant plus de 10 000 personnes réunies à Pierrefonds au sud de La Réunion où il est en déplacement, mercredi 4 avril, Nicolas Sarkozy a délivré de nombreuses promesses pour relancer l’économie de l’île de l’Océan indien et des Outre-mer.

Pierrefonds (La Réunion), envoyée spéciale de la1ere.fr – Les mesures étaient attendues. Depuis quelques jours, la suspense s’érodait au fur et à mesure que son équipe rapprochée distillait les fameuses annonces pour les Outre-mer que Nicolas Sarkozy devait annoncer mercredi 4 avril.

C’est désormais chose faite. A moins 18 jours de l’élection, le président-candidat se devait de sortir le grand jeu. La Réunion étant l’unique déplacement ultramarin de sa campagne, c’est depuis l’île Bourbon qu’il s’est s’adressé à l’ensemble des Outre-mer.

Les promesses du candidat UMP sont nombreuses. La première, déjà annoncée le matin au sortir d’une rencontre avec les élus, concerne la suppression de charge pour tout emploi offert à un jeune de moins de 25 ans. Il n’y aura pas un centime de charge sociale versée pour les emplois créés dans les secteurs prioritaires des zones franches globales », a indiqué le candidat devant quelque 10 000 personnes. « Je demande aux chefs d’entreprise de jouer le jeu (…) C’est la confiance que je fais à La Réunion et aux territoires d’outre-mer ». Un projet qu’il a chiffré à hauteur de 140 millions d’euros.

Le président-candidat salue le gel du prix des carburants…
Mais s’il y a bien un domaine où M. Sarkozy était attendu, et il le savait, c’est celui de la vie chère. Un mois et demi après le mouvement social qu’a connu l’île, le sujet reste brûlant. Il a salué l’initiative du président (UMP) de la région, Didier Robert, qui a gelé le prix des carburants jusqu’au 30 juin.

Il a également évoqué la possibilité pour l’île de se fournir dans les pays voisins. « Je veux négocier avec les institutions européennes l’affaire des normes », a déclaré le candidat UMP. « Il n’y a aucune raison que l’Europe fixe des normes pour le pétrole consommé à la Réunion ».

Si M. Sarkozy n’a pas résisté au plaisir de tacler son adversaire socialiste en visite trois jours plus tôt dans le département, les deux hommes sont néanmoins tombés d’accord sur un point : l’organisation à La Réunion de concours permettant d’accéder aux emplois de la Fonction publique de catégorie A, pour des postes disponibles sur l’île. « Les concours auront la même exigence », a souligné le candidat.
La défiscalisation, ensuite, sera garantie, puisque sans elle « il n’y a pas d’autre possibilité d’attirer sur les territoires d’outre-mer les économies dont ils ont besoin ».

Un crédit de 2 000 euros pour chaque enfant en échec scolaire
L’éducation également a été abordée. Le candidat Sarkozy a promis une « mesure considérable », « de la dimension de ce qu’a fait le grand Jules Ferry ». A savoir, des crédits de 2 000 euros qui seront débloqués pour chaque enfant en échec scolaire sur le territoire national. Cette aide serait accordée à tous jeunes enfants, puisque, a précisé le président sortant,  » tout se joue entre la maternelle et le primaire ».
Par ailleurs, il a garanti la création d’un fonds d’investissement pour les toutes petites entreprises qui peinent à obtenir des crédits.
Enfin, le candidat de l’UMP a présenté de grands projets d’investissement pour les Outre-mer. « Chaque territoire devra définir un projet d’avenir, et nous dire quel est le secteur dans lequel vous voudrez investir. Et l’Etat investira ! », a-t-il assuré. M. Sarkozy a cité pour exemple l’autonomie énergétique, ou encore la création d’une faculté de médecine.

Sources – la1ere.fr pour Francetv2012 – Maïté Koda – Avril 2012

On se doutait que notre enquête sur la gestion pour le moins surprenante d’Air Austral (à lire dans le magazine Capital n°247 en kiosque jusqu’au 25 avril) ne ferait pas plaisir au patron de cette compagnie aérienne réunionnaise.

Gérard Ethève s’est fendu d’une note – que nous nous sommes procurée – à ses collaborateurs dans laquelle il crie à « une conspiration » contre Air Austral et lui même. Il l’a conclue sur cette interrogation : «à qui profite le crime ?», suggérant que nous l’avons rédigée pour le compte d’un de ses concurrents.

Rassurons-le, cet article n’est le résultat d’aucune commande, mais le fruit d’un travail de plusieurs semaines et d’un reportage sur l’île de la Réunion. Nous avons voulu comprendre comment cette entreprise, longtemps symbole d’une formidable réussite locale, et qui a réussi à doubler Air France sur les liaisons vers la Métropole, avec un service à bord de grande qualité (que nous avons testé), a pu se retrouver dans le rouge. Car la compagnie, à capitaux essentiellement publics (elle appartient à 46,6% à une société d’Economie mixte, la Sematra, elle même détenue en majorité par la Région) s’attend à une perte de 30 millions d’euros pour 2011-2012 (pour 400 millions d’euros de chiffre d’affaires).

Or, si elle en est arrivée là, c’est parce qu’elle a succombé, sous l’impulsion de Gérard Ethève, aux manettes depuis sa création, en 1991, à la folie des grandeurs. Des lignes ont ainsi été ouvertes en 2009 vers Sydney, Nouméa (Nouvelle Calédonie) et Bangkok sans étude de marché et sans réelles perspectives de rentabilité. Résultat, la moitié des sièges restent vides et ces lignes cumulent environ 15 millions d’euros de pertes par an.

Air Austral s’est lancée dans le même temps dans une coûteuse politique de renouvellement de la flotte, achetant une dizaine d’appareils flambants neufs. Conséquence, l’entreprise, qui a déjà reçu en février 18,6 millions d’euros de son actionnaire principal, la Sematra, a encore besoin de plus de 20 millions d’euros pour tenir jusqu’à la fin l’année… Nul besoin d’un complot pour en arriver à ce constat.

Sources – http://www.capital.fr – Emmanuelle Andreani – Avril 2012

Le vice-président de la Région, Frédéric Cadet a reçu Youjia Cao, le vice-doyen de la faculté des Sciences de Tianjin, une des plus réputées de Chine. La consolidation des échanges dans le domaine des technologies, entre la Réunion et la Chine, a été au cœur de leurs discussions.

Cette rencontre entre Frédéric Cadet, le vice-président du Conseil régional « Relations internationales, Recherche & Innovation » et Youjia Cao, la représentante de Tianjin, a permis d’acter le principe d’une coopération renforcée entre Tianjin et La Réunion dans les domaines d’intérêts stratégique partagés. Cela va se traduire par l’accueil à La Réunion de doctorants chinois, l’accueil d’étudiants de master et de doctorants Réunionnais à Tianjin et le soutien conjoint à de projets de recherche et développement dans les domaines des hautes technologies (biotechnologies et énergie renouvelable notamment).
« Accueillir des doctorants chinois nous permettra d’avoir demain des ambassadeurs de La Réunion au plus haut niveau à Tianjin et en Chine. Cela facilitera la coopération technologique et la coopération avec les entreprises chinoises. Nous faisons là un pari au bénéfice des jeunes Réunionnais. Nous prenons le pari que cela va développer les activités à forte valeur ajoutée et créer in fine des emplois à la Réunion » affirme Frédéric Cadet.

La Région se félicite de cette nouvelle étape dans la consolidation des liens entre La Réunion et l’Empire du Milieu qui sera la première puissance économique d’ici 2030. Depuis mars 2010, la Région a pris de multiples initiatives visant à impulser une nouvelle dynamique de coopération avec la Chine, en particulier avec la Ville-Province partenaire de Tianjin. La Réunion a participé à l’exposition universelle de Shanghai (plus de 650 000 visiteurs sur le stand Réunion en 15 jours). Il y a eu également la 1ère conférence internationale dans le secteur porteur des biotechnologies (“1st China-Réunion International Biotechnologies Business Conférence”) entre des entreprises de Chine et de La Réunion.
235 milliards d’euros dans la science et la technologie
« D’ici les 5 prochaines années, la Chine dépensera 235 milliards d’euros dans la science et la technologie, et a fait des biotechnologies et des énergies renouvelables deux priorités majeures. Ces secteurs sont également des priorités pour la Réunion parce que créateurs d’emplois tout d’abord, mais également parce qu’ils soutiennent un développement durable » précise Frédéric Cadet, vice-président de la Région.
Le gouvernement chinois travaille à combiner les biotechnologies avec le développement économique et l’amélioration des conditions de vie des Chinois. « Les biotechnologies sont devenues une industrie-pilier stratégique pour la Chine. Sur la période 2011-2015, il est attendu que l’industrie des biotechnologies génère un million d’emplois, augmente d’un an l’espérance de vie de la population, réduise la mortalité infantile de 12%, et réduise l’émission des polluants les plus courants de 10%. Tianjin s’inscrit dans cette dynamique mondiale, » insiste Youjia Cao.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Tianjin affiche un taux de croissance de 16 à 17% au cours de 3 dernières années et une augmentation annuelle de 30% des investissements en particulier dans l’industrie des hautes technologies et des secteurs porteurs (aéronautique, informatique, Biotechnologies, pharmaceutique et santé, énergies renouvelables).

Sources – Le Journal de l’île de la Réunion – Mars 2012

Le vice-président de la Région, Frédéric Cadet a reçu Youjia Cao, le vice-doyen de la faculté des Sciences de Tianjin, une des plus réputées de Chine. La consolidation des échanges dans le domaine des technologies, entre la Réunion et la Chine, a été au cœur de leurs discussions.

Cette rencontre entre Frédéric Cadet, le vice-président du Conseil régional « Relations internationales, Recherche & Innovation » et Youjia Cao, la représentante de Tianjin, a permis d’acter le principe d’une coopération renforcée entre Tianjin et La Réunion dans les domaines d’intérêts stratégique partagés. Cela va se traduire par l’accueil à La Réunion de doctorants chinois, l’accueil d’étudiants de master et de doctorants Réunionnais à Tianjin et le soutien conjoint à de projets de recherche et développement dans les domaines des hautes technologies (biotechnologies et énergie renouvelable notamment).
« Accueillir des doctorants chinois nous permettra d’avoir demain des ambassadeurs de La Réunion au plus haut niveau à Tianjin et en Chine. Cela facilitera la coopération technologique et la coopération avec les entreprises chinoises. Nous faisons là un pari au bénéfice des jeunes Réunionnais. Nous prenons le pari que cela va développer les activités à forte valeur ajoutée et créer in fine des emplois à la Réunion » affirme Frédéric Cadet.

La Région se félicite de cette nouvelle étape dans la consolidation des liens entre La Réunion et l’Empire du Milieu qui sera la première puissance économique d’ici 2030. Depuis mars 2010, la Région a pris de multiples initiatives visant à impulser une nouvelle dynamique de coopération avec la Chine, en particulier avec la Ville-Province partenaire de Tianjin. La Réunion a participé à l’exposition universelle de Shanghai (plus de 650 000 visiteurs sur le stand Réunion en 15 jours). Il y a eu également la 1ère conférence internationale dans le secteur porteur des biotechnologies (“1st China-Réunion International Biotechnologies Business Conférence”) entre des entreprises de Chine et de La Réunion.

235 milliards d’euros dans la science et la technologie

« D’ici les 5 prochaines années, la Chine dépensera 235 milliards d’euros dans la science et la technologie, et a fait des biotechnologies et des énergies renouvelables deux priorités majeures. Ces secteurs sont également des priorités pour la Réunion parce que créateurs d’emplois tout d’abord, mais également parce qu’ils soutiennent un développement durable » précise Frédéric Cadet, vice-président de la Région.

Le gouvernement chinois travaille à combiner les biotechnologies avec le développement économique et l’amélioration des conditions de vie des Chinois. « Les biotechnologies sont devenues une industrie-pilier stratégique pour la Chine. Sur la période 2011-2015, il est attendu que l’industrie des biotechnologies génère un million d’emplois, augmente d’un an l’espérance de vie de la population, réduise la mortalité infantile de 12%, et réduise l’émission des polluants les plus courants de 10%. Tianjin s’inscrit dans cette dynamique mondiale, » insiste Youjia Cao.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Tianjin affiche un taux de croissance de 16 à 17% au cours de 3 dernières années et une augmentation annuelle de 30% des investissements en particulier dans l’industrie des hautes technologies et des secteurs porteurs (aéronautique, informatique, Biotechnologies, pharmaceutique et santé, énergies renouvelables).

Sources – Le Journal de l’île de la Réunion – Mars 2012

Une nette majorité des Réunionnais (58%) se disent satisfaits de la baisse des prix entrée en vigueur dans les grandes surfaces de l’île. Mais trois quarts souhaitent continuer à manifester contre la vie chère, selon un sondage Ipsos pour le Journal de l’Ile de la Réunion (Jir) et Réunion 1ère.

Les sondés étaient interrogés sur la liste des 60 « produits solidaires » dont les prix ont baissé de 10 à 40% à compter de lundi, à la suite de l’accord du 28 février intervenu après une semaine de troubles. 51% des Réunionnais trouvent que cet accord constitue une « assez bonne réponse » à la protestation contre la vie chère, 7% qu’ils sont une « très bonne réponse », tandis que 41% pensent que c’est une « très mauvaise réponse » (16%) ou une « assez mauvaise réponse » (25%). De plus, 73% des Réunionnais se déclarent favorables à la poursuite de « manifestations pacifiques contre la vie chère », 25% pensant au contraire qu’il faut « s’arrêter ». S’agissant des violences qui ont touché toute l’île pendant près d’une semaine fin février, 83% y sont opposés, 68% déclarant ne « pas du tout » les soutenir, 15 % « plutôt pas ». 16% y sont tout à fait (8%) ou plutôt (8%) favorables. Une petite majorité des Réunionnais, 53%, disent « comprendre les raisons qui ont poussé les jeunes » à la violence, 46% déclarent qu’ » il n’y a aucune raison pour expliquer ce comportement ».

Sources – LCI/TF1 – Mars 2012