Archive pour octobre 2009

La demande de logements neufs à l’achat se redresse : elle s’affiche à – 28% en octobre, contre – 37% en juillet, selon les données de l’Institut national de la statistique, dépassant sa moyenne de longue date, qui inclut les données de janvier, avril et juillet (-32%).

Les entrepreneurs sont moins nombreux qu’en juillet à prévoir une réduction des mises en chantier pour les logements (-6% en octobre). A l’inverse, pour les mises en chantier de logements destinés uniquement à la location, les perspectives sont plus favorables (16% en octobre contre 6% en juillet). Autre bonne nouvelle : les stocks d’invendus sont inférieurs au troisième trimestre par rapport à ceux du deuxième trimestre (-49% contre -53% en juillet). Enfin, selon les promoteurs, la baisse du prix moyen des logements neufs s’est maintenue (-24% contre -25%) et l’apport personnel des candidats à l’achat d’un logement neuf est plus important qu’en juillet (-20% contre -33%).

Un ensoleillement et des conditions climatiques exceptionnels ont conduit le Groupe Casino (filiale Océan Indien Vindémia) à développer ses centrales photovoltaïques à La Réunion dans le cadre du projet Gerri. Depuis un mois, la filiale du groupe Casino, Green Yellow a entamé la construction de 8 centrales dont 6 dans l’île.

L’objectif est de développer des centrales photovoltaïques sur les toitures des magasins et les parkings des centres commerciaux.La Réunion étant présentée comme « une région pilote du déploiement » de cette nouvelle activité.

Green Yellow a choisi de s’appuyer sur plusieurs entreprises locales pour la construction des centrales, et notamment : SETB, Ineo, ainsi que des entreprises de génie civil : GTOI, Léon Grosse, SBTPC », précise le Groupe Casino.

Huit millions d’euros vont être investis dans le cadre du plan de relance pour financer la recherche et développement de deux projets d’énergies marines. L’État, la Région et les entreprises ont signé pour faire de La Réunion un laboratoire regardé par le monde entier.

Il s’agit de libérer l’île des énergies fossiles d’ici 2030 pour Paul Vergès, président de la Région, “Nous arriverons à tenir le pari de l’autonomie énergétique en collaboration avec l’État et le président de la République. Aujourd’hui s’ouvre une période d’expérimentation sur la réalité des énergies marines. Et ces travaux auront une portée internationale. Nous sommes comme des découvreurs.”

Deux technologies marines encore en gestation :  La première n’est autre que l’énergie thermique des mers (ETM) qui, via le différentiel de température entre l’eau des profondeurs et celle de la surface, permet de produire de l’électricité. Le projet est porté par DCNS, premier constructeur naval européen. L’autre technologie, c’est le projet CETO, basé sur l’énergie de la houle. EDF Énergies nouvelles (EDF EN) et DCNS vont y travailler à l’unisson. Les industriels, les politiques (la Région avec son Prerure), l’État (avec Gerri) et les financements sont désormais réunis pour faire de La Réunion un laboratoire mondial dans ce domaine. François Fillon, le Premier ministre, avait promis en juillet, 8 millions pour ces deux projets. Le préfet a signé lundi l’engagement de l’État, soit 3 millions d’euros pour CETO et 5 millions pour l’ETM.

La Région, co-maître d’ouvrage dans ces dossiers, et les industriels compléteront l’enveloppe de cette phase de recherche. La Réunion sera le premier site a expérimenter la technologie CETO à taille réelle. C’est une exclusivité mondiale qui ouvre les portes d’un potentiel gigantesque. Au niveau mondial, la houle dépasse toute la production nucléaire du globe”. Fin 2010, le prototype devrait être validé et mis à l’eau. La production d’électricité a proprement dit est prévue en 2012.Concernant l’ETM, qui “doit fournir 100 MW en 2030”, signale Frédéric Lelidec, directeur développement mer à DCNS, “on a appris en marchant depuis huit mois”. Un banc d’essai à terre devrait être testé en 2011 à l’IUT de Saint-Pierre, pour une mise à l’eau du démonstrateur au large du port en 2014

Dans un entretien au Echos, le ministre du Budget Eric Woerth s’est dit ouvert à cette proposition, mais reste opposé à une modification du bouclier fiscal.

« L’an dernier, nous avons, avec les parlementaires, plafonné l’avantage global à 25.000 euros par contribuable, plus 10% du revenu. Certains préconisent aujourd’hui d’abaisser ce plafond. Je suis ouvert à cette proposition », a-t-il reconnu.

Un avis qui confirme celui évoqué début octobre par le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant. Ce dernier avait déjà dit que le gouvernement était « ouvert à un réexamen des niches fiscales ou sociales ».

Nicolas Sarkozy  a dévoilé mardi les grandes lignes de la réforme territoriale qu’il a lancée il y a un an dans un but de simplification et d’économies.

Création des conseillers territoriaux et de métropoles régionales, achèvement de l’intercommunalité, clarification des compétences, reprenant ainsi plusieurs propositions du comité Balladur, dont la plus audacieuse, celle consistant à créer les conseillers territoriaux, qui, pour le gouvernement, vont « favoriser une articulation plus étroite des régions et des départements ».

Il s’agit aussi de réduire de moitié le nombre d’élus régionaux et départementaux : ils passeraient donc de 6.000 aujourd’hui à 3.000. Cette réforme rencontre une vive opposition de la part des régions comme des départements qui ne cessent de dénoncer la création de ce nouvel élu. Et la colère des élus locaux ne se tarit pas notamment en raison de l’annonce faite de la disparition de la taxe professionnelle, qui, jusqu’ici, constitue leur principale ressource.

Par ailleurs, la suppression de la compétence générale autorisant départements et régions à intervenir dans tous les domaines pourvu qu’ils soient jugés d’intérêt local les inquiète.

Enfin, les métropoles, de leur côté, qui compteront au moins 450.000 habitants, pourront avoir un poids européen et du coup pourront bénéficier de compétences élargies par rapport aux communautés urbaines.

Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, s’est dit ouvert à un réexamen des niches fiscales lors du débat budgétaire au Parlement encouragé en cela par des élus de la majorité, de plus en plus nombreux à demander un réexamen voir un rabotage des niches fiscales.

A gauche :   » Réduire de 1 % le montant des niches fiscales générerait plus d’économies que le non-remplacement de 34.000 fonctionnaires en 2010 « , estime le sénateur François Rebsamen (PS) comme à droite.  » Nous ne pouvons guère faire mieux à ce stade, car nous redoutons l’effet sur l’emploi, et notamment sur les salariés à domicile « selon Philippe Marini

A ll’Assemblée nationale, Gilles Carrez (UMP), rapporteur du budget, et Pierre Méhaignerie (UMP), président de la commission des Affaires sociales, sont beaucoup plus mesurés :  » Nous avons fait du travail d’orfèvre. Attention à ne pas mettre tout l’édifice par terre ! « , supplie Gilles Carrez, bien conscient que le durcissement séduit une partie des députés de droite.

Pour le ministre du Budget, Eric Woerth, qui se dit régulièrement prêt à réévaluer toutes les niches, le débat sera visiblement long et compliqué.

Pressenti pour le marché du tram-train, le consortium Tram’Tiss est constitué de géants mondiaux du transport et du BTP (Bouygues, Bombardier, Véolia, Colas) associés à de grandes entreprises locales (Crédit agricole de la Réunion, GTOI, Res Développement, Axa) et au cabinet d’architectes Reichen et Robert. Ce contrat comprend la construction de la ligne et la fourniture des rames sur une longueur de 42 km, ainsi que l’exploitation et la maintenance pour une durée de 38 ans.
Le coût du tram-train est évalué à 1,5 milliards d’euros, financé par le groupement à hauteur de 600 millions d’euros, l’État 435 millions, la Région 350 millions et l’Europe 100 millions. Les travaux débuteront courant 2010 avec le recrutement de près de 2 000 personnes. D’ici fin 2013, les premières rames transporteront 50 000 passagers par jour sur la portion Saint-Denis – Sainte-Marie L’ouverture de la ligne complète (28 stations de Sainte-Marie à Saint-Paul) est prévue fin 2016.

Lundi 12 octobre 2009

En septembre, les taux moyens des prêts se sont établis à 3,83%, contre 3,93% au mois d’août, selon une étude de l’Observatoire Crédit Logement/CSA publiée lundi.

Après un ralentissement en août  la baisse des taux a repris en septembre :  les taux moyens des prêts (hors assurance) se sont établis à 3,83% contre 3,93% le mois précédent, selon les données publiées lundi par l’Observatoire Crédit Logement / CSA. Au quatrième trimestre 2008, ils s’établissaient en moyenne à 5,07%. «Depuis novembre 2008, les taux ont ainsi reculé de 132 points de base pour revenir à leur niveau de l’été 2006», note l’étude. La situation économique et notamment de l’emploi incitant les établissements de crédit à relancer le marché : la quasi-totalité des prêts s’obtiennent à des taux inférieurs à 4,5%.

D’autre part, la durée moyenne des prêts a diminué, passant à 214 mois en septembre (237 mois pour l’accession dans le neuf et 227 mois dans l’ancien) contre 217 mois en août. Les durées sont ainsi revenues à leur niveau moyen observé entre juillet 2008 et février 2009. Dans ce contexte, souligne l’Observatoire, les conditions de crédit restent excellentes. Le niveau des mensualités associées à un même capital emprunté est maintenant de 9% inférieur à son niveau de décembre 2008.

Dans un point d’étape sur le Schéma d’Aménagement Régional, la Région livre quelques orientations retenues en terme d’urbanisme pour les 20 prochaines années. Le défi est de taille : remodeler le territoire réunionnais pour qu’il puisse bientôt accueillir un million d’habitants. Au moins 50% des nouveaux logements devront densifier l’espace urbain existant et 20% seront construits dans des espaces à vocation urbaine non utilisés actuellement. Les 30% de logements à construire restants (54 000) génèrent des besoins en terme d’extension urbaine estimés à 1 300 hectares.

La structuration urbaine autour des futures axes de déplacement (route des Tamarins, Tram-Train…) est retenue. Le Nord devrait quand à lui accueillir 35 000 nouveaux logements, le Sud 70 000, l’Est 27 000 et l’Ouest 48 000. En tout 180 000 nouveaux logements à construire.

Une marque au service du rayonnement économique de la Réunion, We’reunion vient d’être lancée et répond à un objectif : exister sur l’échiquier mondial. Une plateforme web, ouverte en fin de semaine, offrira à qui le souhaite (particulier, entreprise, association, etc.) des outils de communication à afficher : film de promotion économique, plaquettes, fiches, logos…

Nécessaire de par la rudesse de  la compétition entre les territoires, celle-ci se concentrant principalement sur la puissance des équipements proposés, le poids du marché local et son accessibilité ou la capacité du territoire à concentrer des fonctions stratégiques clés pour le développement du projet. La Réunion possède sur chacun de ces thèmes des arguments pour se positionner favorablement, il ne nous manque que l’indispensable : exister sur l’échiquier mondial.

Seule Région européenne de l’océan Indien, La Réunion présente de solides atouts :

• La stabilité macroéconomique et un niveau d’infrastructures hautement compétitif dans son environnement,
• Des élites dans toutes les disciplines,
• Une forte capacité de recherche et d’innovation,
• Des compétences au coeur du marché mondial : Énergies renouvelables, Tourisme, Technologies de l’information et de la communication, Biotechnologies, Agronutrition en milieu tropical, Ingénierie de la formation, Pêche et aquaculture, …
• Des services de qualité
• Un cadre de vie exceptionnel, tant par sa nature que ses sourires, une culture à mille richesses.